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Crédit : Joël Lemay / Agence QMI

Baseball

Baseball à Montréal: le Stade olympique tire sur la couverture

Publié | Mis à jour

Si l’homme d’affaires Stephen Bronfman et ses partenaires ont sollicité une rencontre avec le gouvernement provincial dans le projet de construction d’un stade de baseball au centre-ville, voilà que les dirigeants du Parc olympique viennent rappeler l’existence du Stade olympique.

«Pour le baseball, on est prêt à les accueillir, avant, pendant, après, si jamais ils ont une équipe et ils n’ont pas de stade, on va être heureux de les accueillir », a ainsi lancé Michel Labrecque, président-directeur général du Parc olympique, au micro de Benoît Dutrizac, sur QUB Radio.

Le Stade olympique, qui a notamment accueilli des matchs préparatoires des Blue Jays de Toronto de 2014 à 2019, se veut effectivement une alternative advenant le venue d’un club du baseball majeur à Montréal. Par contre, pour plusieurs amateurs de baseball, le succès passe inévitablement par la construction d’un nouveau stade.

Envers et contre tous, M. Labrecque rappelle que le site du Stade olympique comprend 4000 places de stationnement et est desservi par deux stations de métro et bientôt trois stations du REM.

«La Caisse de dépôt et placements Infra, ils disent qu’on est à 10 minutes du centre-ville, 15 minutes de la station Peel, alors on n’est pas si loin que ça», a-t-il insisté.

«Tout le monde est gagnant»

Le sujet du retour du baseball majeur à Montréal est au cœur de l’actualité alors que le Groupe Baseball Montréal prévoit rencontrer le gouvernement pour présenter son plan économique. Si une aide est demandée dans le dossier du nouveau stade, l’objectif demeure que le montant investi profite éventuellement au gouvernement.

«Si on est capables d'amener une équipe de baseball, puis que ça amène plus de revenus que l'aide qu'on donne à l'entreprise, bien, tout le monde est gagnant, incluant les Québécois», avait réagi le premier ministre François Legault, plus tôt cette semaine, questionné à savoir si de l’argent public pouvait contribuer au projet.

Écoutez l’entrevue de Michel Labrecque au micro de Benoît Dutrizac sur QUB radio: