Eric Staal fait mal paraître son ancien coéquipier
Agence QMI
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Acquis du Wild du Minnesota en septembre dernier, l’attaquant des Sabres de Buffalo Eric Staal aurait aimé faire mieux pour aider l’équipe du directeur général Kevyn Adams, un ancien coéquipier.
«Je n’ai pas été assez bon», a laissé tomber Staal, selon des propos rapportés par le quotidien «Buffalo News».
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Staal, 36 ans, a été limité à 10 points en 30 matchs cette saison avec les Sabres. Malgré tout, il fait partie des joueurs qui pourraient très bien changer d’équipe d’ici la date limite des transactions dans la Ligue nationale de hockey, le 12 avril.
Celui qui pourrait devenir joueur autonome sans compensation au terme de la présente saison a un impact de 3,25 millions $ sur la masse salariale de son équipe. Obtenu en retour de Marcus Johansson en septembre, le vétéran pourrait, par exemple, être échangé à un prétendant à la coupe Stanley en retour d’un choix au repêchage.
Toujours selon le journal local, Staal n’aurait pas encore été approché par Adams, avec qui il a gagné un championnat avec les Hurricanes de la Caroline en 2006, pour lever sa clause partielle de non-mouvement. Cela ne devrait toutefois pas causer problème.
Un rôle différent
Si Staal est insatisfait de son jeu depuis le début de la saison, il ne perd pas espoir de pouvoir contribuer, que ce soit à Buffalo ou ailleurs, selon le rôle qu’on veut bien lui donner.
«Je pense que je dois me concentrer sur ce que je peux contrôler, a résumé Staal. Présentement, j’essaie de faire les bonnes choses à chaque fois que je me présente sur la patinoire. Évidemment, le rôle que j’ai ici depuis un petit bout a été un peu différent. J’ai besoin de trouver des façons de jouer avec constance.»
La réalité est que Staal n’a pas toujours été utilisé régulièrement par l’ancien entraîneur des Sabres Ralph Krueger. Il passe ainsi, en moyenne, un peu plus de 15 minutes par match sur la patinoire, alors que d’autres joueurs, comme Victor Olofsson et Sam Reinhart, sont plus productifs que lui, notamment en supériorité numérique.
«C’est mon travail de compétitionner et faire ce que je peux dans le rôle qu’on me donne», a tranché Staal, loin de jouer les victimes.
«Voilà ce que j’aime de lui, c’est un gars compétitif, c’est un travaillant, a pour sa part qualifié l’entraîneur-chef par intérim Don Granato, qui a succédé à Krueger la semaine dernière. Son authenticité et sa force de caractère font de lui quelqu’un d’inspirant.»
Concrètement, les qualités de Staal risquent fort d’inspirer une autre formation au cours des prochaines semaines, advenant une transaction.