Crédit : Photo d'archives, Stevens LeBlanc

LHJMQ

Patrick Roy impatient de connaître la suite

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Bien conscient que la pandémie continue de faire rage malgré un ralentissement évident depuis quelques semaines, Patrick Roy espère que les amateurs pourront recommencer à converger vers les arénas de hockey junior plus tôt que tard.

Avec une majorité des régions du Québec qui se retrouvent en zone orange où les spectacles intérieurs devant un auditoire limité sont permis, certains se demandent à quel moment les partisans seront de nouveau admis dans les amphithéâtres de la LHJMQ

Ceux-ci doivent suivre leurs favoris à distance depuis le début de la saison qui a été essentiellement disputée en «bulles» jusqu’ici. Cela a d’ailleurs fait un an jeudi que les partisans n’ont pas été vus dans les gradins alors que la pandémie commençait à faire rage.

Pour le grand patron des opérations hockey des Remparts de Québec, le plus tôt sera évidemment le mieux pour le retour des partisans, tant pour les joueurs que pour les équipes, qui tirent normalement une grosse partie de leurs revenus de la vente de billets.

Les séries de cette saison débuteront autour de la mi-avril et devraient s’étirer jusqu’à la fin mai sous un format qui reste à déterminer. Cette période pourrait offrir une mince possibilité au circuit Courteau d’obtenir l’autorisation des autorités de santé publique pour la tenue de matchs devant public si la situation sanitaire continue de s’améliorer.

«J’espère qu’on aura des amateurs bientôt, peut-être en séries, mais je ne suis pas la bonne personne à qui poser la question. On a tous hâte à ça de fonctionner avec du monde dans les arénas», a rappelé Roy, jeudi.

Des séries sous quelle forme?

Alors que les équipes du Québec se préparent à disputer des matchs dans un sixième événement en environnement protégé du 19 au 25 mars, la formule des séries demeure inconnue en raison des contraintes sanitaires.

«Une des problématiques actuelles est que les équipes des Maritimes ne peuvent pas jouer l’une contre l’autre. On travaille là-dessus. Quand on en saura plus, ça va nous permettre d’avoir un meilleur portrait pour les séries éliminatoires», a précisé le directeur des communications de la LHJMQ, Maxime Blouin.

Tout ce qu’on sait, c’est que les 18 équipes participeront à la grande danse et que les deux premières équipes de chaque division bénéficieront d’un laissez-passer pour le premier tour.

Roy est impatient de connaître la façon dont le tournoi printanier sera présenté.

«Va-t-on jouer dans une bulle? Dans nos arénas respectifs? Il y a beaucoup de questions que la ligue pose à la Santé publique et je suis convaincu que la Santé publique a d’autres chats à fouetter aussi, mais ce sera intéressant de voir.»

«Je vais me plier à ce que la Santé publique et la ligue vont suggérer. Cela dit, l’un ou l’autre, dans une bulle ou dans nos arénas, je serais confortable.»

«Évidemment, tout le monde aimerait jouer dans son amphithéâtre comme on le voit dans la LNH, mais je ne suis pas convaincu que ça va être possible. Ce serait le fun d’avoir un peu de monde. Cela dit, on sent qu’on se rapproche [de jouer devant des spectateurs]», a dit Roy, saluant les efforts déployés par la ligue et les équipes qui ont été capables de présenter un calendrier dans un contexte pandémique.

Sur la glace, Roy a avoué que son personnel et lui ont peut-être fourni trop de notions à étudier aux joueurs lors de la bulle de Chicoutimi où les Remparts ont signé deux gains en six sorties.

«On réalise peut-être qu’on est mieux d’y aller un peu plus simpliste et se focusser plus sur nous que sur l’adversaire», a-t-il analysé.

En vitesse

Par ailleurs, le gardien des Remparts, Thomas Sigouin, a annoncé s’être engagé auprès des Stingers de Concordia en vue de la prochaine saison bien que son objectif numéro un soit de percer dans les rangs professionnels.