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«Ça fait mal de regarder le classement»

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Les Canucks de Vancouver sont loin de connaître le début de saison espéré, mais l’équipe a ce qu’il faut pour redresser la situation, selon l’attaquant Antoine Roussel.

«Il y a des bons coups, et des moins bons coups», a-t-il admis, mercredi à «JiC», au sujet de l’équipe qui n’a gagné qu’un seul de ses six derniers matchs.

«Ça fait mal de regarder le classement», a d’ailleurs grimacé l’ailier en constatant de nouveau que son équipe figure à l’avant-dernier rang de la division Nord tout en étant celle qui a disputé le plus de matchs.

«Il ne faut pas abandonner, on a quasiment la moitié de la saison de faite, a rappelé Roussel, qui refuse de se décourager. Tout est possible. Je suis dans un passage à vide, ça fait 13 matchs que je n'ai pas amassé un point et ce n'est pas faute d'essayer, j'ai des chances.» 

«Mais je ne suis pas le seul, dans nos troisième et quatrième trios, on a quatre ou cinq gars qui ne produisent pas (...) Au final, ça affecte la confiance un peu, a-t-il observé. Dès que notre chance va tourner, je suis convaincu que notre équipe va avoir pas mal de succès.»

Toutefois, si les Canucks ne parviennent pas à se redresser, il y a possibilité que l’organisation devienne davantage «vendeuse» à l’approche de la date limite des transactions. Un vétéran comme Roussel pourrait alors devenir intéressant pour d’autres formations qui ont les séries dans le viseur.

«J'essaie de ne pas y penser, a-t-il admis. Peut-être, mais en même temps, j'ai une année de contrat l'année prochaine, je n'ai pas une grosse saison cette année, c'est un risque un peu pour une équipe de prendre un gars qui a une autre année de contrat à trois millions par année. C'est un peu ça qui fait que je suis capable de dormir la nuit, mais en même temps on n'est jamais sûrs de rien. C'est une business qui est cruelle dans ce sens-là.»

Voyez l’entretien complet en vidéo principale.