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Le gardien des Leafs devra mettre ses œillères

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La dernière année d’un contrat peut être une source importante de stress pour un athlète. Ce ne serait pas toutefois le cas pour le gardien des Maple Leafs de Toronto Frederik Andersen, qui assure pouvoir composer avec les rumeurs et la pression de performance.

Le contrat de cinq ans et 25 millions $ du Danois de 31 ans viendra à échéance au terme de la prochaine saison. Les discussions sont amorcées, bien que timides, mais ni Andersen, ni l’entraîneur-chef Sheldon Keefe croient qu’elles auront un impact sur le jeu du portier.

«Que ce soit une année de contrat ou pas, il faut être en mesure d’aider l’équipe. Il faut faire la sourde oreille aux rumeurs et garder l’attention sur ce qu’on peut contrôler chaque jour. C’est tout ce qui compte. Nous ne nous attendons pas à des distractions», a réitéré Keefe aux représentants des médias, vendredi.

Andersen est le numéro 1 incontesté devant le filet des Leafs depuis quatre saisons. Le gardien évolue discrètement derrière les super-vedettes torontoises comme John Tavares, Auston Matthews et Mitch Marner, mais a tous les arguments en main pour décrocher un joli chèque de paie, si la masse salariale des Leafs le permet.

Toujours plus haut

Même s’il a franchi quatre fois en sept saisons le plateau des 30 victoires dans la Ligue nationale de hockey, Andersen ne veut pas s’arrêter là. Comme un cheval de course, il mettra ses œillères pour éviter les distractions et mener son équipe à bon port.

«Je crois qu’ici, avec l’équipe, nous essayons d'élever nos standards. C’est vraiment sur ça que je porte mon attention. Il y aura des opportunités [de parler d’un contrat] dans le futur. De garder mon attention sur le processus quotidien m’aidera à bien jouer et aidera aussi l’équipe», a-t-il indiqué.

Le Danois joue en moyenne une soixantaine de rencontres par saison. Avec un calendrier raccourci à 56 matchs et peu de journées de congé, il est difficile de prévoir de quelle façon sera utilisé Andersen. Ça l’est aussi pour Jack Campbell et Aaron Dell, qui batailleront l’un contre l’autre pour le poste de gardien numéro 2 à Toronto.

«C’est dur de savoir quelles parties seront dures à jouer. Nous devrons voir au jour le jour et observer ce qui se passe», a sagement conclu Andersen.