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MLS

Un revers qui fera mal longtemps pour le Los Angeles FC

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Une défaite en finale d’un tournoi n’est jamais facile à digérer. Pour le Los Angeles FC, il s’agit d’un dénouement cruel alors que l’équipe est venue si près de battre les Tigres UANL, mardi, pour remporter la première Ligue des champions de la CONCACAF de l’histoire de la Major League Soccer (MLS).

Les Californiens s’amenaient en finale du tournoi continental avec de l’assurance, ayant écarté trois adversaires mexicains lors des rondes précédentes. Tout allait bien jusqu’à la 70e minute, mais malheureusement, un match de soccer en compte une vingtaine de plus.

«Nous sommes très déçus, a avoué après la rencontre l’entraîneur-chef Bob Bradley. Je croyais que nous avions rendu le match très difficile pour eux après 70 minutes.»

Los Angeles avait effectivement pris les devants grâce à son attaquant Diego Rossi, à la 61e minute. Les Tigres sont toutefois revenus de l’arrière et André-Pierre Gignac a jeté une douche d’eau froide aux représentants de la MLS en bondissant sur un retour à la 84e minute.

«Au deuxième but, vous pouviez remarquer que nous devenions un peu moins consciencieux, un peu plus lents à fermer les espaces, a mentionné Bradley. Nous avions tellement de gars derrière et nous n’avons pas fait du bon travail. [Luis] Rodriguez s’avance, et vous savez, Gignac est un joueur intelligent. Il attend seulement le bon moment et le ballon lui revient et c’est une très belle finition.»

Pas la dernière

Malgré les beaux efforts du LAFC, il ne faut pas penser que cette victoire n’était pas méritée du côté des représentants mexicains. Les Tigres avaient échoué en finale trois fois lors des quatre dernières éditions de la Ligue des champions et n’avaient jamais mis la main sur le titre continental par le passé.

Malgré cette dure défaite, tout le monde au LAFC était d’avis pour dire qu’il s’agissait de la première finale de l’équipe, mais certainement pas la dernière.

«Vous essayez toujours d’ajouter des idées et de vous améliorer, mais le soccer que nous jouons, nous en sommes fiers, a confié le réputé entraîneur. Ce n’est pas comme si tout d’un coup nous nous disions, d’accord, nous devons tout changer. [...] Nous nous sentons très bien avec ce que nous faisons, et nous allons poursuivre dans la même veine.»

Apprendre dans la défaite a servi beaucoup de formations dans le passé, mais pour un jeune club rempli d’espérances comme le Los Angeles FC, ça fait mal.

«L’aspect mental de jouer une finale et de passer près, c’est important. Ça se termine de façon très décevante», s’est désolé Bradley.