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S'attaquer au côté sombre du hockey mineur québécois

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Dès l’âge de 11 ans, des hockeyeurs québécois sont recrutés par des agents et comparés à des légendes de leur sport. Le dossier publié par le TVASports.ca à ce propos a fait passablement jaser, tant sur les réseaux sociaux que dans les sphères du hockey. 

L’auteur du reportage, Anthony Martineau, était d’ailleurs de passage à l’émission JiC, vendredi, pour revenir sur ce sujet chaud.   

Dans la vidéo ci-dessus, voyez la discussion complète entre Anthony Martineau et Jean-Charles Lajoie, qui se sont également penchés sur une éventuelle solution au problème.

C’est une discussion avec l’attaquant du Phoenix de Sherbrooke Xavier Parent qui lui a mis la puce à l’oreille : clairement, il y avait quelque chose qui clochait dans le traitement réservé aux enfants prodigues du hockey québécois. 

«Le jeune a 113 points en 30 matchs dans le pee wee AAA. Avec la réalité d’aujourd’hui, l’engrenage part vite et, là, tout d’un coup, on associe un jeune gaucher de 4 pi 9 po à un gars comme Mario Lemieux. Tu comprends à quel point ça peut être malsain par moments», a mentionné Anthony Martineau. 

Aujourd’hui, ils sont plusieurs à accoler l’étiquette de «flop» à Parent. Évoluer dans la meilleure ligue junior au Québec est pourtant un grand accomplissement en soi.

Un hockeyeur de 11 ans doit-il vraiment être sollicité par des agents et porté aux nues par les médias? La question est plus que jamais pertinente à l’ère des réseaux sociaux. 

Ci-bas, Philippe Boucher est également revenu sur ce phénomène polarisant: