Mikaël Lalancette

Gilles Courteau refuse de baisser les bras

Gilles Courteau refuse de baisser les bras

Mikaël Lalancette

Publié 14 octobre
Mis à jour 14 octobre

Réunis mercredi après-midi, les propriétaires de 18 équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec avaient une importante décision à prendre. 

Poursuivre leurs opérations ou mettre les activités de la LHJMQ en sol québécois sur pause le temps que la situation de la COVID-19 soit moins tendue.

Les choses ont déboulé rapidement. En l’espace d’une semaine, la LHJMQ est passée d’un dossier vierge à une ligue semi-paralysée. Lundi prochain, c’est près de la moitié des marchés du circuit Courteau (7 sur 18) qui ne pouvait plus jouer, plongés en zone rouge.

Les éclosions survenues à Boisbriand et Sherbrooke ont compliqué la tâche des dirigeants et propriétaires des équipes québécoises. À l’interne, on sentait une inquiétude grandissante chez les arbitres. Plusieurs d’entre-eux ont des familles et occupent des emplois à temps plein à l’extérieur des heures passées sur les patinoires du Québec.

Les 12 propriétaires d’équipes québécoises de la Ligue de hockey junior majeur du Québec ont opté pour une pause jusqu’au 28 octobre prochain. Dans deux semaines, ils réévalueront la situation.

En coulisses, on me dit déjà qu’il serait bien étonnant de voir les activités du circuit reprendre dans 14 jours. À titre d'exemple, la Ligue junior de l’Ouest vient d’annoncer le début de sa prochaine saison régulière le 8 janvier prochain. La WHL ne spécifie plus le nombre de parties de sa prochaine campagne.

En point de presse, le Commissaire Gilles Courteau a refusé de baisser les bras. Il continue d’espérer une reprise des parties en territoire québécois à partir de novembre. «Je suis très confiant, m’a-t-il répondu lorsque je lui ai posé la question. Avec la baisse de cas des derniers jours, on doit garder espoir.»

La bonne nouvelle du jour, c'est que même si tous les matchs prévus d’ici le 28 octobre seront repris à une date ultérieure, les joueurs pourront continuer de pratiquer dans leurs installations tout en étudiant. 

Dans les Maritimes, les équipes pourront continuer de jouer, à l’exception des Wildcats de Moncton, qui sont tombés en zone orange dans les derniers jours.

Ce n’est pas une situation évidente pour personne mais les propriétaires ont suivi le gros bon sens.

Voyez sur la vidéo le point de presse de Gilles Courteau.