Canadiens de Montréal

«Je le verrais comme franc-tireur avec les Canadiens» - Pat Brisson

Publié | Mis à jour

Pat Brisson croit que le chandail des Canadiens de Montréal irait bien à l’un de ses clients.

En entrevue à l’émission Dave Morissette en direct, vendredi soir, l’influent agent de joueurs a indiqué que Jacob Perreault, le fils de Yanic, représenterait un bon choix pour le Tricolore au 16e rang du repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH), qui aura lieu les 6 et 7 octobre.  

«Jacob, c’est un marqueur pur selon moi, il a toujours été comme ça depuis sa jeunesse. Je le verrais comme franc-tireur avec les Canadiens», a mentionné Brisson, qui représente aussi les espoirs Dawson Mercer et Thomas Bordeleau, notamment. 

Perreault, un ailier droit, a amassé 70 points, dont 39 buts, en 57 rencontres avec le Sting de Sarnia dans la Ligue junior de l’Ontario (OHL) la saison dernière. Il apparaît au 17e rang de la liste nord-américaine de la Centrale de recrutement de la LNH. 

Beaucoup de mouvement à prévoir 

Pour une première fois en 15 ans, le plafond salarial demeurera stable (81,5 M$) l’an prochain dans le circuit Bettman. Il s’agit évidemment de l’une des nombreuses conséquences de la crise sanitaire actuelle.

Plusieurs équipes, dont le Lightning de Tampa Bay et les Golden Knights de Vegas, se retrouvent donc dans une situation précaire. Brisson, qui a des antennes aux quatre coins de la LNH, sait à quoi s’attendre. 

«Pour bouger, ça va bouger», a-t-il prévenu. 

Selon le Québécois, certaines formations devront faire des sacrifices pour se débarrasser d’un contrat imposant, à l’instar des Rangers de New York qui ont dû envoyer un choix de deuxième tour aux Red Wings de Detroit pour larguer Marc Staal. 

Et il semble que les joueurs autonomes devront privilégier de courtes ententes. 

«Ce ne sera pas un marché farfelu, a fait savoir Brisson. On ne battra pas des records. D’après moi, il va y avoir plusieurs contrats à court terme de deux ou trois ans. Ça peut être avantageux tant pour les joueurs que pour les équipes, car le marché risque d’être meilleur dans trois ans.» 

Voyez l'entretien complet avec Pat Brisson dans la vidéo ci-dessus.