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5 constats: Wimbledon sourit à Shapo et à Félix

Félix Auger-Aliassime saluant la foule après son match contre Nick Kyrgios, samedi, à Wimbledon.
Félix Auger-Aliassime saluant la foule après son match contre Nick Kyrgios, samedi, à Wimbledon. Photo AFP
Photo portrait de Mathieu Boulay
2021-07-05T01:01:07Z

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Félix Auger-Aliassime et Denis Shapovalov sauteront sur le terrain lundi pour leurs matchs de quatrième tour à Wimbledon, le troisième Grand Chelem de l’année. C’est loin d’être banal, ce qui se passe sur le gazon londonien. 

C’est la première fois de la riche histoire de ce tournoi que deux Canadiens se qualifient pour l’étape des huitièmes de finale dans la même édition. Et ce n’est pas fini. Même s’ils ont des adversaires solides devant eux, ils ont des chances de l’emporter. 

Auger-Aliassime et Shapovalov jouent du bon tennis depuis un mois. Ils sont motivés au plus haut point. Grâce à leurs performances, ils sont en train de bâtir une confiance qui est si importante pour battre les joueurs mieux classés. 

Ça se poursuit à Wimbledon. Auger-Aliassime a livré des performances solides au cours de ses deux premiers matchs. Il a bien réagi dans l’adversité lors de son choc contre le Suédois Mikael Ymer au deuxième tour. 

Le protégé de Fred Fontang passait un bon test contre Nick Kyrgios samedi. Après une première manche difficile, il a relevé la tête et retrouvé ses repères. Puis, il y a eu la blessure de son adversaire, laquelle a mis fin au match de façon prématurée. 

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Auger-Aliassime a deux points sur lesquels il travaille fort depuis un an, soit son service et son mental. Lorsque son service n’est pas à point, le reste de son jeu s’en ressent. Et son mental l’empêche souvent de ne pas livrer la marchandise dans les moments importants. Il devra régler cette facette pour pouvoir passer au niveau supérieur. 

Lundi, il affronte le puissant Alexander Zverev. C’est une occasion en or pour lui de montrer qu’il peut briller lors d’un match d’envergure ; et surtout qu’il peut vaincre un top 10 mondial. 

C’est l’heure pour lui d’envoyer un message fort à ceux qui ont des doutes sur son potentiel. Une victoire fermerait le clapet à plusieurs d’entre eux. 

Shapo et les émotions

Ce qui nous amène à Denis Shapovalov. Le gaucher pourrait atteindre les quarts de finale d’un tournoi majeur pour la deuxième fois de sa carrière en battant l’Espagnol Roberto Bautista-Agut. 

Shapovalov a tous les outils pour réussir : un puissant service, des frappes lourdes et profondes et un jeu au filet respectable. Lorsqu’il est en mesure de bien gérer ses émotions, il peut être redoutable. 

On l’a constaté contre Andy Murray alors qu’il jouait devant une foule hostile. Il est demeuré dans sa zone même lors des points plus difficiles. C’est la qualité des grands joueurs. 

Par contre, il a la mauvaise habitude de se compliquer la vie dans les jeux et les manches où il domine. 

Il se fait jouer de mauvais tours lorsqu’il laisse ses adversaires revenir de l’arrière. Il doit corriger cette faiblesse. 

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Des terrains glissants

Durant la première semaine de Wimbledon, l’état des terrains a été un sujet populaire chez les joueurs. En raison de la pluie des premiers jours du tournoi, ils étaient très glissants.

On a vu plusieurs joueurs faire le grand écart quand ils étaient à la poursuite de la balle. Certains ont même subi des blessures mineures. C’est inacceptable pour un tournoi qui possède une notoriété internationale.

Les joueurs et les joueuses doivent performer dans un cadre sécuritaire. C’est un minimum. 

Une blessure sérieuse à une cheville ou à un genou peut ralentir une carrière, voire y mettre fin. 

Ce serait dommage qu’un athlète de la nouvelle génération ou qu’un Roger Federer soit victime d’un terrain capricieux. 

Après une dernière année marquée par la pandémie, le tennis n’a pas besoin de ce genre de situation. 

2. Le Canadien est sur le respirateur artificiel

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

C’est une évidence après trois matchs : le Lightning est trop fort pour le Canadien. Il domine dans toutes les facettes de cette finale. La magie semble avoir disparu. Price ne fait plus de miracles, le top 4 à la défense pompe l’huile et les attaquants ont perdu leur touche magique dans les moments opportuns. Retrouve-t-on l’équipe qui a connu une saison régulière en dents de scie ? Non. Cette fois, c’est une formation à bout de ressources qui n’a plus de solutions. 

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3. L’équipe canadienne de basketball pouvait faire mieux

Photo AFP
Photo AFP

Le Canada n’aura donc pas d’équipe au tournoi de basketball masculin à Tokyo. Quelle déception ! Cette formation avait tous les outils pour se qualifier pour les JO. La défaite contre la République tchèque est difficile à comprendre, car la formation comptait sur huit joueurs de la NBA, dont R.J. Barrett, Andrew Wiggins et Luguentz Dort. Les dirigeants de Basketball Canada auront des comptes à rendre dans les prochaines semaines. 

4. Le CF Montréal peut enfin rentrer à la maison

Photo AFP
Photo AFP

Ce n’est pas parfait, mais c’est un pas en avant pour le CF Montréal. La troupe de Wilfried Nancy pourra rentrer au Québec après son match du 7 juillet. Enfin une décision logique ! J’ai une pensée pour les joueurs qui ont dû vivre plusieurs mois loin de leurs familles afin de disputer leur saison régulière dans la MLS. Ils pourront les voir au quotidien entre leurs entraînements au Centre Nutrilait. Ce n’est pas trop tôt. Des matchs au Stade Saputo ? Il ne faut pas crier victoire trop vite. 

5. Estephan aura un beau défi

Photo courtoisie, EOTTM, Vincent Éthier
Photo courtoisie, EOTTM, Vincent Éthier

Le promoteur Camille Estephan n’a jamais eu peur d’explorer de nouvelles avenues. Il est donc fidèle à lui-même pour son gala estival du 16 juillet, à Shawinigan. Il tentera d’attirer les amateurs de la Mauricie au Centre Gervais Auto en ne présentant pas un combat de poids lourds en finale. Un beau baromètre pour mesurer la quantité de vrais amateurs de boxe dans cette région. Il pourra notamment mesurer la popularité d’un gars comme Sadriddin Akhmedov, l’un des beaux joyaux chez Eye of the Tiger Management. 

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