Voici les cinq contrats les plus lucratifs de l’histoire de la LNH

Wilson Salaun
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Grâce à la signature d’un contrat de huit ans et de 112 millions $ avec les Oilers d’Edmonton, mardi, l’attaquant Leon Draisaitl a fait une entrée fracassante dans le classement des ententes les plus lucratives dans l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH).
Même s’il est le seul joueur actif à posséder un pacte de moins de 10 ans, mais supérieur à 100 millions $, l’Allemand n’est pas celui ayant paraphé le contrat le plus rémunérateur depuis la création du circuit Bettman.
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Retour sur les cinq ententes les plus chères de l’histoire de la LNH.

1- Alexander Ovechkin, Capitals de Washington, 124 millions $
Après trois premières saisons on ne peut plus réussies, les Capitals de Washington ont offert en janvier 2008 un véritable pont d’or à l’ailier Alexander Ovechkin, âgé de seulement 22 ans à l’époque. Les deux camps se sont ainsi entendus sur les clauses d’un contrat de 13 ans et 124 millions $. Aucun joueur n’a jamais signé une entente aussi onéreuse, mais parions que le club de la capitale américaine ne regrette en aucun cas tout cet argent dépensé sur son joyau russe.
En 1426 parties en carrière, le natif de Moscou a connu neuf saisons de 50 buts et plus, et a récolté 1550 points. Il a également remporté la coupe Stanley et le trophée Conn-Smythe en 2018, neuf Maurice-Richard et trois Hart.

2- Leon Draisaitl, Oilers d’Edmonton, 112 millions $
Il faut dire que le troisième choix au total du repêchage de 2014 n’a pas volé ce contrat. Draisaitl s’est imposé, avec son acolyte Connor McDavid, comme le catalyseur de l’attaque des Oilers et les chiffres sont là pour le prouver. En plus d’avoir obtenu le trophée Hart en 2019-2020, remis au joueur le plus utile à son équipe, il a totalisé 347 buts et 503 mentions d’aide pour 850 points en 719 matchs.

3- Shea Weber, Predators de Nashville, 110 millions $
Même s’il n’a jamais joué pour eux, le défenseur Shea Weber pourra remercier les Flyers de Philadelphie, qui ont fait de lui l’un des patineurs les plus riches de la LNH. En juillet 2012, le club de la Pennsylvanie a soumis une offre hostile de 14 ans et de 110 millions $ à l’ancien capitaine du Canadien de Montréal, qui a accepté de la signer.
Néanmoins, les Predators de Nashville, son club de l’époque, ont égalé ladite offre, et Weber est ainsi demeuré au Tennessee. Même s’il n’a jamais empoché le trophée Norris, remis au meilleur défenseur de la ligue, Weber a longtemps été considéré comme l’un des meilleurs arrières de sa génération, étant notamment reconnu pour son tir dévastateur.
Celui qui a atteint la finale de la Coupe Stanley avec le Canadien de Montréal en 2021 a connu trois campagnes de plus de 20 buts.

4- Sidney Crosby, Penguins de Pittsburgh, 104,4 millions $
Voilà un autre joueur qui mérite amplement une somme aussi coquette. L’attaquant Sidney Crosby, sans contredit le meilleur joueur du XXIe siècle, a paraphé en 2013 un contrat de 12 ans et de 104,4 millions $ avec les Penguins de Pittsburgh, l’équipe qui l’a repêché au premier rang de l’encan de 2005.
Trois coupes Stanley, deux Conn-Smythe, deux Maurice-Richard et deux Hart plus tard, disons que les «Pens» doivent être entièrement satisfaits de cette signature. D’ailleurs, Crosby est à la recherche d’une nouvelle entente, puisque celle qu’il écoule actuellement prendra fin au terme de la saison 2024-2025.

5- Ilya Kovalchuk, Devils du New Jersey, 102 millions $
Il s’agit certainement du contrat le plus loufoque de l’histoire. L’attaquant Ilya Kovalchuk, qui a aussi enfilé le chandail du CH le temps de quelques matchs en 2020, a signé en 2010 un contrat de 17 ans et 102 millions $ avec les Devils du New Jersey qui n’aura duré que... deux jours. La LNH a refusé le contrat, jugeant qu’il ne respectait pas les règles de la convention collective.
Finalement, les Devils et Kovalchuk se sont plutôt entendus sur un montant de 100 millions $ pour 15 ans. Néanmoins, trois saisons plus tard, l’ancien des Thrashers d’Atlanta a surpris tout le monde en annonçant sa retraite pour retourner jouer dans la Ligue continentale de hockey, en Russie, laissant ainsi 77 millions $ dans les placards.
Il a finalement fait un retour dans la LNH en 2018 avec les Kings de Los Angeles, mais son aventure californienne n’a duré qu’une saison et demie, puisqu’il a vu le club l’envoyer au ballottage dans le but de mettre fin à son contrat de 18,7 millions $ sur trois saisons en décembre 2019.
Kovalchuk a cependant connu une carrière plus qu’aboutie, amassant 443 buts et 433 aides pour 876 points en 926 rencontres.