Tous les résultats
Publicité

Voici le point de bascule qui aurait convaincu Trump d’attaquer l’Iran, selon Stéphan Bureau

Agence QMI

2026-03-07T02:04:51Z

Partager

Un événement récent aurait pu suggérer à Donald Trump qu’il pouvait se permettre d’attaquer l’Iran, aux côtés d’Israël, selon Stéphan Bureau.

• À lire aussi : EN DIRECT | 7e jour de la guerre au Moyen-Orient : la Russie fournirait des cibles à l’Iran, Washington minimise

• À lire aussi : Donald Trump écarte toute négociation avec l’Iran et exige sa « capitulation inconditionnelle »

L’analyste estime que le point de bascule remonte au début de l’année.

« Pour moi, c’est le 3 janvier 2026, quand il est allé cueillir au saut du lit Nicolás Maduro, a-t-il affirmé. Il y a eu un pivot dans le discours de Donald Trump qui, soudainement, s’est dit : “Bien, peut-être que je pourrais solder les comptes des États-Unis” ».

AFP
AFP

L’intervention militaire au Venezuela, où il a réussi à mettre en prison un chef d’État sans pertes importantes pour les États-Unis, l’aurait convaincu de s’en prendre ensuite au guide suprême iranien Ali Khamenei, tué pendant les premières frappes samedi dernier.

« Le régime n’est pas tombé, mais c’était certainement une figure emblématique des vilains », a illustré Stéphan Bureau en entrevue à l’émission Le Bilan, vendredi.

Un président qui se croit tout permis ?

En tant que président des États-Unis, Donald Trump estime-t-il qu’il peut faire ce qu’il veut ?

« Je pense qu’on n’avait pas besoin d’attendre cette semaine pour penser qu’il se croyait tout permis », a souligné Stéphan Bureau.

L’analyste a rappelé que le président, au cours de son premier mandat à la Maison-Blanche, avait investi dans la force nucléaire américaine, une initiative sans précédent depuis de nombreuses années.

« C’est vrai qu’il a choisi d’investir davantage. Il promet 500 milliards de plus, mais ça va être très long avant que tout ça soit mis en place, a dit M. Bureau. Mais il n’attend pas ses investissements pour utiliser l’armée. »

M. Trump avait pourtant mentionné lors de précédentes campagnes électorales qu’il ne s’engagerait pas dans de nouvelles guerres.

« Il fait le contraire de ce qu’il avait promis », a constaté l’analyste.

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.

Publicité
Publicité