Valérie Plante déçue, mais comprend la santé publique
Agence QMI
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La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est dite déçue du refus de la santé publique d’autoriser plus de partisans au Centre Bell pour les matchs du Canadien, mais a indiqué comprendre les raisons derrière cette décision.
«Je ne vous cacherais que nous aussi nous sommes déçus parce qu’on voudrait qu’il y ait toujours plus de gens pour encourager notre équipe. Ils ont besoin de nous», a mentionné Valérie Plante en entrevue à LCN, vendredi.
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Sans vouloir la montrer du doigt, la mairesse a mentionné que c’est la santé publique du Québec qui a tranché dans le dossier.
«La dernière chose qu’on veut, c’est de participer malgré nous à une éclosion. Je comprends très bien la déception de [Dominique] Ducharme et du Groupe CH», a-t-elle dit en réaction au commentaire de l’entraîneur-chef qui questionnait en point de presse la «logique» derrière ce choix, alors que des milliers de partisans seront quand même réunis à l’extérieur.
«Mais c’était vraiment le contexte épidémiologique qui devait être pris en considération et on devait avoir une autorisation de la santé publique. C’est un casse-tête c’est sûr, mais en même temps on comprend bien, on voit qu’à travers le monde il y a encore des éclosions», a ajouté la mairesse.
Elle s’est toutefois réjouie du fait que des visionnements en extérieur ont pu être organisés dans la Métropole, malgré les courts délais.
«Essentiellement, c’est en raison du contexte sanitaire, sinon ça se serait fait plus facilement. (...) il faut vraiment s’assurer quand on crée un événement comme celui-ci qu’il est sécuritaire», a justifié Mme Plante.