Tous les résultats
Publicité

Une troisième vague en avril à « ne pas prendre à la légère »

2021-03-20T14:29:26Z

Partager

« Il ne faut pas du tout prendre cette troisième vague à la légère », plaide la Dre Nimâ Machouf, épidémiologiste.

• À lire aussi: Vaincre la pandémie: «on ne peut pas y arriver si on ne vaccine pas les enfants»

• À lire aussi: La 3e vague de COVID, gonflée par les variants, devrait frapper en avril au Québec

• À lire aussi: EN DIRECT | Les derniers développements sur le coronavirus

Le fait que les personnes âgées aient été vaccinées en premier, et que les mesures aient été renforcées dans les CHSLD fait en sorte que ceux-ci seront moins victimes de la COVID que lors des vagues précédentes. 

Les personnes âgées sont désormais moins infectées et seront donc moins touchées par cette troisième vague qui pourrait survenir en avril, explique la Dre Machouf.

Toutefois, ce sont surtout les personnes jeunes qui sont infectées par la COVID dernièrement. Ainsi, lorsque des complications surviennent auprès des plus jeunes, ceux-ci restent plus longtemps aux soins intensifs et peuvent prendre plus de temps à se remettre, explique la spécialiste. 

Ceci imposerait donc une certaine lourdeur au système de santé. 

Au moins, estime l’experte, cette vague devrait survenir alors que les temps seront plus cléments. Il sera donc possible faire de l’aération dans les pièces en ouvrant les fenêtres et de faire plus d’activités extérieures. 

Malgré tout, il faut être prudent. Les variants pourraient causer de nombreuses complications, selon Nimâ Machouf. Pour l’instant, les vaccins semblent efficaces contre le variant britannique, qui est prédominant au Québec, explique la Dre Machouf. 

Publicité
Publicité