Une transaction qui avait «fait mal» à Weber
TVA Sports
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L’ancien capitaine du Canadien Shea Weber a admis qu’il avait été blessé par la transaction qui l’a fait passer des Predators de Nashville à la formation montréalaise, en 2016.
«Le plus dur, c'est que j'étais si investi dans l'équipe, j'y ai joué pendant 11 ans, après tout ce qu'on avait bâti depuis que j'étais là, je pensais qu'on était sur le point d'y arriver, on avait perdu un septième match contre San Jose la saison précédente», s’est-il souvenu lors d’un récent entretien avec TVA Sports en marge de son intronisation au Temple de la renommée du hockey.
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«Alors ça fait mal, c'est un choc, ça fait partie de la "business", comme ils disent, mais en même temps, ça fait quand même mal», a insisté le robuste défenseur.
«Après, tu commences à recevoir des appels de l'autre côté et ça devient excitant, mais il y a eu de la douleur pendant un petit bout, a-t-il ajouté. Maintenant, c'est loin derrière, c'est la "business" et j'ai passé cinq belles années à Montréal aussi.»
Weber, qui a été forcé de stopper sa carrière après les séries éliminatoires de 2021 en raison d’une accumulation de blessures, garde par ailleurs un très bon souvenir du moment où il a été présenté au public montréalais à l’amorce de la saison 2016-2017. Alors qu’une partie du public montréalais avait plus ou moins aimé que l’organisation eut échangé P.K. Subban pour l’obtenir, l’accueil fut néanmoins chaleureux et bruyant.
«P.K. était l'un de leurs joueurs préférés, c'est difficile d'arriver quand tu as été acquis en retour d'un favoris de la foule et je ne savais pas quelle serait la réaction, a-t-il avoué. Ça m'a fait comprendre que ça allait être O.K. ici et que je n'allais pas me faire huer sur la glace. C'était émotif et c'est resté avec moi.»
Aujourd’hui, le gaillard de 39 ans garde le contact avec certains de ses anciens coéquipiers qui portent toujours les couleurs du CH, comme Nick Suzuki, Brendan Gallagher et Jake Evans.
«Ce sont des amis, a-t-il rappelé. C'est ce qui est bien à propos du hockey, peu importe où tu vas, tu te fais des amis et ça dure pour toujours. Je viens de croiser "J.R." (Jeremy Roenick), que je n'avais pas vu depuis je ne sais pas combien d'années et c'était comme si le temps n'avait pas passé. C'est fou que ce soit comme ça dans le hockey!»
Weber prend soin de lui et de sa famille depuis qu’il a arrêté le hockey. Il n’a pas encore pris de véritable décision au sujet de son après-carrière.
«Je ne sais pas, j'y vais au jour le jour, je me tiens occupé avec les sports des petits et on verra quel pont on va franchir dans les prochaines années, a-t-il expliqué. De toute façon, je suis encore coincé avec ma situation contractuelle, j'ai encore du temps pour penser à tout ça.»
Voyez l’entretien complet en vidéo principale.