Une entreprise québécoise peut rénover rapidement votre cuisine sans faire trop de déchets grâce à un procédé de resurfaçage


Simon Dessureault
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Le concept de resurfaçage de l’entreprise ReHauss consiste à conserver les caissons de cuisine, pour ensuite changer les portes d’armoire, les panneaux de côté, les placages et le comptoir, nous a expliqué Isabelle De Montigny Gendron, copropriétaire de la compagnie, que nous avons rencontrée chez un client.
«On sauve environ 90% de la pièce en réutilisant les caissons parce que les portes et les façades de tiroirs, ça représente 10%, a précisé Mme De Montigny Gendron. On évite de tout remplacer, il y a quand même de grosses économies à faire.»

Et le tout prend entre deux et trois jours pour une transformation complète.
«Il s’agit de petits travaux de rénovation, alors que rénover une cuisine au complet peut prendre quelques semaines», compare la responsable de l'entreprise.
«On le voit, ce n’est pas un chantier majeur avec les inconvénients des gros travaux», a-t-elle dit, en nous montrant l’état des lieux.
Stéphane Boisvert, maître installateur-formateur pour ReHauss, a de son côté mentionné que la transformation est considérable. «La majorité des clients ne reconnaissent pas leur cuisine quand on a terminé», témoigne M. Boisvert, qu’on a aussi rencontré.

Moins cher
Un resurfaçage de la compagnie ReHauss coûte en moyenne 16 000$, incluant des comptoirs souvent en pierres, dévoile Mme De Montigny Gendron.
«Il en coûte environ 40% moins cher qu’une cuisine rénovée à neuf pour un client qui ne se lance pas dans d’importants changements au niveau de la configuration», a affirmé la gestionnaire.
Écologique
Et les portes d’armoire en polymère de ReHauss sont aussi faites avec 97% de matières recyclées.
«On ne fait pas beaucoup de déchets en resurfaçage, a aussi indiqué Mme De Montigny Gendron. On peut garder plein d’éléments, on n’est pas en train de jeter et de retoucher.»

Salles de bains
ReHauss modernise aussi les salles de bains et les salles de lavage. «Pour une salle de bains, on pourrait conserver la vanité et on changerait les portes, les poignées et le comptoir», explique Mme De Montigny Gendron.
«C’est le même principe que les cuisines, les salles de lavage et de bains ont les mêmes configurations, par exemple avec les éviers», ajoute-t-elle.
L’entreprise compte également sept boutiques pour effectuer le choix des modèles de portes, des comptoirs, les couleurs, les styles et les compléments.