Un des meilleurs trios de soutien de la LNH

Agence QMI
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Depuis son arrivée avec le Lightning de Tampa Bay, l’attaquant Corey Perry donne raison aux partisans du Tricolore qui jugeaient que Marc Bergevin aurait dû tout faire en son possible pour le garder à Montréal.
Cette saison, en 52 parties, l’ex-gloire des Ducks d’Anaheim a inscrit 15 buts et récolté 29 points, évoluant sur un des meilleurs trios de soutien du circuit en compagnie de Pierre-Édouard Bellemare et Patrick Maroon.
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«J’avais joué avec [Maroon] pendant quelques années à Anaheim et nous jouions bien, a noté l’avant de 36 ans, dont les propos ont été repris par le site de la Ligue nationale de hockey (LNH). J’ai trouvé ma niche au sein de cette unité.
«Nous ne sommes pas les gars les plus rapides, mais nous aimons manier la rondelle et jouer derrière le filet. Cela correspond à mon style de jeu.»
Après avoir essuyé un deuxième revers consécutif aux mains des «Bolts» en finale de la coupe Stanley - d’abord avec les Stars de Dallas, ensuite avec le CH - Perry a paraphé une entente de deux ans avec sa bête noire.
Les joueurs vedettes Steven Stamkos et Victor Hedman ont été les premiers à le joindre par texto, exprimant leur désir de triompher pour une troisième campagne consécutive.
«Après que [Stamkos], [Hedman] et [Ryan McDonagh] m’eurent écrit pour me dire qu’ils voulaient encore goûter à la victoire, j’ai su que cela allait être une saison extraordinaire, a confié Perry. Au moment où j’ai signé mon contrat et qu’ils m’ont écrit pour me dire : “Nous ne sommes pas rassasiés”, j’ai compris quelle était la culture de cette équipe.»
Un joueur et un coéquipier apprécié
Les succès de Perry à Tampa ne surprennent pas l’entraîneur-chef Jon Cooper ou ses coéquipiers.
«Je crois que Maroon connaît une bonne saison en grande partie grâce à Corey Perry, a avancé l'entraîneur. Il sait comment élever le jeu de ses coéquipiers, ce qui est une précieuse qualité à avoir. Il est un joueur rusé et talentueux qui a un excellent sens du hockey autour du filet.»
Le natif de Peterborough a déjà un curriculum vitae bien garni, en vertu de sa coupe Stanley avec les Ducks, de sa médaille d’or olympique et de ses trophées Hart et Maurice-Richard. En carrière, il a récolté 847 points, dont 401 buts, en 1146 rencontres.
«Je crois que beaucoup de gens oublient à quel point il est bon offensivement, a ajouté Stamkos. Lors de certains matchs en finale [de la coupe Stanley contre le Canadien], j’ai trouvé qu’il était leur meilleur attaquant.»