«Triple Low-Five»: Michel Therrien l’aurait accepté aujourd’hui
Agence QMI
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Plus de 10 ans après avoir interdit la fameuse célébration du «Triple Low-Five» entre Carey Price et P.K. Subban, Michel Therrien estime que sa vision des choses aurait été différente si cet épisode avait eu lieu en 2024.
La poignée de main interdite en 2013 par l’entraîneur-chef du Canadien de Montréal à l’époque avait fait jaser pour bien des raisons. Ce rituel attendu par les partisans de l’équipe a disparu et ça n’avait pas fait l’unanimité.
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Selon lui, le «Triple Low-Five» était une distraction et il voulait enlever le caractère individualiste de son groupe.
«C’était une autre époque, quand j’étais là. Lorsque je suis arrivé, j’ai voulu mettre mon pied à terre. C’est l’une des premières choses [que j’ai faites]. Moi, les individus, je n’acceptais pas ça. C’était l’équipe. C’était le premier pas», a-t-il expliqué durant son passage de lundi à l’émission «JiC».
«Je me suis fait critiquer... Mais probablement que c’était la réalité de cette époque-là. Aujourd’hui, j’aurais sûrement changé ma philosophie un peu, parce qu’il faut aussi s’ajuster avec les générations», a reconnu Therrien.
C’est d’ailleurs durant l’année du lock-out (2012-2013) que Subban a remporté son seul trophée Norris en carrière. Quant à Price, c’est deux saisons plus tard qu’il a tout raflé.
«Ils vont récolter leurs honneurs individuels s’ils rentrent dans le concept d’équipe. On en a eu de bons exemples à Montréal», a assuré Therrien.