Tout sur «Les maîtres du BBQ», la nouvelle émission culinaire animée par Peter MacLeod et Sandra Plourde
Dès le 16 avril à 21h30 sur Zeste
Marjolaine Simard
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Barbecues fumants, créativité et convivialité sont au menu de la nouvelle émission Les maîtres du BBQ, sur Zeste. Peter MacLeod part à la rencontre de mordus de grillades qui ouvrent leur cour et leur barbecue pour impressionner leurs invités. Pour l’épauler, sa complice est nulle autre que Sandra Plourde, gagnante de la première saison de MasterChef Québec. L’animateur nous explique les rouages de cette nouvelle émission gourmande.
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Comment est née l’idée de l’émission Les maîtres du BBQ ?
Au départ, il était question d’une compétition, puis l’idée a évolué. On s’est rendu compte que ce qui était vraiment intéressant, ce n’était pas de mettre les gens en compétition, mais plutôt de montrer une gang de passionnés qui se rencontrent autour d’une même passion : le barbecue.
Tu es bien accompagné par la grande gagnante de la première saison de MasterChef Québec, Sandra Plourde ?
Sandra a été mon grand coup de cœur professionnel en 2025. Je ne la connaissais pas du tout avant l’émission, et je n’avais même pas regardé MasterChef Québec. Puis je l’ai vue arriver : une vraie petite boule d’énergie, un rayon de soleil. Elle est incroyablement naturelle à la caméra, à l’aise, drôle, vive, brillante. Notre dynamique s’est installée très spontanément. Même si je suis l’animateur et elle la cheffe, elle n’hésitait pas à rebondir et à embarquer dans le jeu. On s’est beaucoup taquinés. Les gens pensent souvent qu’on se connaissait déjà, tellement notre complicité est naturelle.
Comment se déroule une émission ?
Le principe est simple et convivial : chacun des neuf participants invite les autres chez lui, à tour de rôle. On se retrouve donc dans sa cour, dans son univers et autour de ses installations de barbecue. L’hôte choisit le menu et reçoit tout le monde. Au fil des rencontres, les candidats ont développé une vraie complicité. Ils sont d’ailleurs encore en contact dans un groupe où ils s’échangent recettes, photos et idées. Une petite communauté est née de l’aventure.
Et il semble que le niveau des participants est impressionnant...
Ce sont des gens qui ont des métiers, dans la vie. Ils ne sont pas tous chefs professionnels, mais leur passion pour le barbecue les a amenés à développer une expertise vraiment incroyable. Quand on arrive chez eux, on réalise rapidement qu’on est devant des passionnés extrêmement pointus. On se retrouve devant des plats dignes de restaurants. C’est fascinant !
Qui sont les participants qu’on découvre dans l’émission ?
On a neuf participants au total : huit gars et une fille. Ces candidats viennent de différents coins, mais pour la première saison, on est surtout restés dans la région de Montréal.
Y a-t-il quand même des défis pendant les épisodes ?
Oui, il y a toujours un petit élément de surprise. Au début de chaque épisode, Sandra Plourde découvre le menu du participant et peut ajouter un défi, imposer un ingrédient ou une contrainte. Ce n’est pas pour saboter le plat, mais pour stimuler la créativité. Sandra propose aussi un atelier dans chaque épisode. Elle arrive avec une idée ou un thème. Elle goûte ensuite à tout, fait part de ses commentaires et termine en préparant sa version. C’est un moment très intéressant où l’on découvre ses techniques et ses astuces.
Y a-t-il des plats qui t’ont particulièrement impressionné pendant le tournage ?
Il y en a eu énormément. Je pourrais en nommer des dizaines. À un moment donné, quelqu’un fait fumer une dinde complète, lentement au fumoir. C’était spectaculaire. Une participante avait aussi un outil ancien, qui avait l’air de dater de mille ans, pour préparer une sauce. Elle chauffait la sauce là-dedans et en faisait un coulis incroyable. Il y a bien sûr de grosses pièces de viande, c’est un classique du barbecue.
Est-ce que l’émission explore seulement le grill classique du barbecue ?
On se rend compte que l’univers du barbecue, aujourd’hui, c’est plus une cuisine extérieure complète. Les participants utilisent toutes sortes d’équipements : des planchas, des fumoirs, des fours à pizza, des friteuses extérieures. On dépasse largement la simple grille avec des steaks. C’est vraiment un univers culinaire complet. Je pense d’ailleurs que l’émission va donner envie à beaucoup de gens d’améliorer leur installation à la maison.
Avez-vous tourné l’émission en plein été ?
Non, et c’est ça qui est drôle. On a tourné en octobre et en novembre. On a été extrêmement chanceux avec la météo. Quand on regarde les images, on dirait presque des journées d’été.
Comment se termine chaque épisode, puisqu’il n’y a pas de compétition ?
À la fin de chaque épisode, tout le monde s’assoit en rond, sauf la personne qui nous a reçus, et on revient sur la soirée. On parle des découvertes, des surprises, des plats qu’on a aimés. Les commentaires restent toujours dans un esprit positif. C’est très convivial !
Il y a 10 épisodes de 30 minutes, mais seulement neuf participants. Que se passe-t-il dans le dernier épisode ?
Le dernier épisode est un peu spécial, parce que Sandra Plourde et moi recevons les participants. On a tourné ça chez moi. J’avais développé tellement d’affection pour cette gang-là que j’ai proposé de les inviter à la maison. On cuisine donc pour eux, même si, soyons honnêtes, Sandra mène la barque ! Moi, je donne un bon coup de main. C’était une très belle façon de conclure l’aventure. J’espère que les gens vont ressentir le plaisir qu’on a eu à tourner ça.
Peux-tu nous parler un peu de ce que tu fais ces temps-ci ?
Oui, bien sûr ! Présentement, j’ai énormément de plaisir à la radio à l’émission Midi Fun. Je travaille avec Pierre Pagé et Marc-Claude Savard, et c’est vraiment une belle dynamique d’équipe. À part ça, je profite de la vie et je m’implique dans des projets personnels qui me tiennent à cœur. C’est une période très joyeuse et remplie d’énergie positive.
Tu caresses une nouvelle passion qui implique la motoneige...
J’ai commencé des cours d’accélération de motoneige, c’est assez unique comme activité. Ce n’est pas juste de la randonnée ; ce sont de vraies courses d’accélération sur de courtes distances, environ 500 pieds, où l’adrénaline est à son maximum. C’est très intense, très rapide. J’ai la chance d’avoir un mécano incroyable qui m’a préparé ma propre motoneige, spécialement modifiée pour ces courses. Chaque course est une petite bataille d’adrénaline, et on y va par élimination : premier, deuxième, troisième... c’est vraiment électrisant !
Ça a l’air impressionnant ! Et la compétition, ça se passe comment, exactement ?
Sur une piste de départ, on est très proches les uns des autres, parfois à moins d’un mètre. C’est vraiment une question de timing et de maîtrise. La vitesse peut dépasser les 100 km/h sur une courte distance, donc il faut rester hyper concentré. Et, oui, c’est dangereux, mais on prend toutes les précautions possibles. La dernière course de la saison se déroulait au Saguenay–Lac-Saint-Jean. J’en ai déjà fait plusieurs à travers le Québec cette année : Charlevoix, la Beauce... C’est devenu une vraie passion, sur la dernière année.
Tu passes aussi beaucoup de temps dans la nature...
Oui, complètement ! J’ai un chalet à Val-d’Or, et c’est vraiment l’endroit idéal pour déconnecter. On ne peut s’y rendre que par bateau. On y va surtout l’été pour profiter de la pêche et du plein air. On cuisine beaucoup dehors, souvent sur le gril, et c’est un vrai bonheur. La passion pour le barbecue se transfère parfaitement à la vie au chalet. C’est assez loin, mais ça en vaut vraiment la peine. J’y vais souvent avec ma copine ; elle adore la nature autant que moi, c’est donc parfait pour partager ces moments.
Tu restes assez discret sur ta vie privée...
Oui, ma copine est très réservée. Elle n’aime pas trop étaler sa vie privée — moi non plus, d’ailleurs. Mais on partage ces moments précieux ensemble, que ce soit au chalet ou en motoneige. C’est une belle complicité, et elle apprécie énormément l’expérience de Val-d’Or. Souvent, elle y passe même plus de temps que moi quand je dois rentrer en ville pour le travail !
Avec toutes ces activités, trouves-tu encore du temps pour d’autres projets ?
Absolument ! Les projets ne manquent pas, mais il y a des choses dont je ne peux pas encore parler. La vie est belle, et je profite de chaque moment. Entre la radio, les motoneiges, le chalet et les projets personnels, je ne m’ennuie jamais.