Toujours aussi près des gens, les Alouettes


Marc de Foy
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L’une des belles qualités des Alouettes, c’est leur implication communautaire. Les joueurs font beaucoup de sensibilisation auprès des jeunes du milieu scolaire. Ils ne sont pas gênés ni gênants.
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Luc Brodeur-Jourdain, aujourd’hui entraîneur de la ligne offensive, m’avait impressionné par son approche, lorsque j’étais allé le voir dans une école de Saint-André-d’Argenteuil il y a quelques années.
Aujourd’hui, Marc-Antoine Dequoy, qui connaît une saison extraordinaire, est la figure de proue de l’équipe. Or, la présence des Alouettes ne se limite pas aux écoles.
Lundi, fête de l’Action de grâce, plusieurs joueurs et entraîneurs vont aller servir les repas à la Mission Bon Accueil, après leur match contre le Rouge et Noir d’Ottawa.
Cette activité est devenue une tradition.
À Kahnawake
Dernièrement, Dequoy, Austin Mack, Kaion Julien-Grant et Frédéric Chagnon se sont rendus à Kahnawake dans le cadre de la Journée de la réconciliation du Canada envers les peuples autochtones. Des chandails commémoratifs couleur orange et blanc portés par les joueurs de la Ligue canadienne avant les matchs du 30 septembre dernier seront vendus à l’encan au profit de regroupements autochtones.
Une partie de cet argent servira notamment aux jeunes de Kahnawake qui veulent pratiquer le football.
Ça fait du bien de voir qu’il se fait encore du bien sur cette terre.
Des ordis à la place des entraîneurs
Changeons complètement de registre en terminant. J’aimerais ajouter ma voix à ceux et celles qui ont commenté le retrait hâtif du lanceur Jose Berrios dans le deuxième match de la série entre les Blue Jays de Toronto et les Twins du Minnesota.
Si l’entraîneur-chef John Schneider a vraiment pris cette décision sous la recommandation des analystes des statistiques avancées, il ne devrait plus gérer.
Pourquoi continuerait-il à le faire?
Au train où vont les choses, le jour n’est pas loin où les entraîneurs-chefs au baseball seront remplacés par des robots dans les abris.
Les statistiques avancées, c’est un outil de plus pour les entraîneurs, mais il ne faut pas exagérer. Les entraîneurs sont là pour penser et prendre des décisions.
Me semble que Felipe Alou aurait accepté de se faire dire quoi faire par un crack des données analytiques.
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