Tiger Woods a encore beaucoup de travail à faire pour le Tournoi des Maîtres
Le vainqueur de cinq vestons verts a encore beaucoup de travail à faire avant jeudi


François-David Rouleau
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AUGUSTA | Au lendemain de sa promenade dominicale sur la terre sacrée du Augusta National, Tiger Woods n’a pas mis de temps à se mettre au boulot avec sérieux.
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Pas le choix, car le gros chat n’a pas mis son jeu à l’épreuve depuis deux mois. Et il ne s’est pas contenté d’arpenter les allées avec quelques bâtons courts. Il a mis tous ses bâtons à l’épreuve.
Les «patrons» n’étaient pas tous encore entrés sur la propriété que l’homme aux cinq vestons verts était au champ d’exercices pour un échauffement complet.
Il s’est ensuite dirigé vers le parcours, encore en solo avec son cadet où il plus tard rejoint Will Zalatoris, pour arpenter les allées du retour. Malgré un élan fluide et une marche sans éprouver de douleur apparente à sa jambe, ses frappes ont erré à plusieurs occasions.
Woods a encore énormément de boulot à abattre avant son premier coup de départ jeudi. Il participe à un 26e Tournoi des Maîtres et cherchera à résister au couperet une 24e fois d’affilée.
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Une McLaren, un nouveau parcours à San Diego et une usine à «Sainte-Théérèèsee»
On ne sait jamais sur qui on peut tomber en travaillant au centre média du Augusta National. Hier, deux hommes au veston vert se sont joints à une discussion avec un collègue de New York et un autre de Los Angeles.
L’un des deux membres du ANGC a parlé de l’un des plus prestigieux stationnements des États-Unis où sont garés ses rares McLaren et Ford GT en plus d’un nouveau parcours en construction au sud de San Diego.
C’est connu que le réputé surfeur Kelly Slater y est rattaché, notamment en compagnie du joueur de basket Steph Curry, du quart-arrière Drew Brees et du golfeur Justin Thomas.
Conçu par Tiger Woods, le parcours est en construction sur la côte du Pacifique. Dix-sept des 18 trous donnent sur l’océan alors que les obstacles d’eau sont présents sur près des trois quarts d’entre eux. En plus du golf, Punta Brava offrira du surf.

Mais le clou de cette rencontre, c’est lorsque l’autre membre du ANGC a jeté un œil à ma carte de presse en y apercevant «Montréal».
Il s’est aussitôt exclamé: «We have a plant à Sainteee-Théérèèsee», en reprenant l’accès francophone avec un brin d’humour.
Or, cet homme n’est nul autre que le grand patron de Paccar, Mark Pigott, qui figure parmi les 10 meilleurs chefs de direction des États-Unis. Il a dit visiter régulièrement son usine de la Rive-Nord.
