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Signe de paix: le maire Bruno Marchand répond à «la haine» d'Elon Musk

Photo portrait de Taïeb Moalla

Taïeb Moalla

2025-01-21T20:18:24Z
2025-01-21T21:20:40Z

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Dans une sortie soigneusement préparée, Bruno Marchand a fait un signe de paix, mardi après-midi, en début de son point de presse pré-conseil, en opposant son geste au possible salut nazi de lundi d’Elon Musk.

«À la haine, il faut opposer le meilleur de nous-mêmes», a laissé tomber le maire de Québec sans jamais citer nommément le célèbre homme d’affaires – fondateur notamment de Tesla et propriétaire du réseau X – et homme politique américain.

Capture d'écran, YouTube
Capture d'écran, YouTube

Selon M. Marchand, «c’est très facile de verser dans la haine et de s’approcher de signes qui divisent, qui nous opposent et qui créent des autres qui sont loin de nous [...] C’est un grand risque». 

Possible mission à Washington

Le maire croit-il vraiment qu’Elon Musk a fait un salut nazi, lundi, devant ses partisans? «Il sait ce qu’il fait. Moi aussi, je sais ce que je fais et je l’assume», a-t-il répondu, sourire aux lèvres.

Bruno Marchand a par ailleurs révélé qu’il va bientôt rencontrer l’ancien premier ministre Jean Charest. Ce dernier a été récemment mandaté pour épauler le gouvernement fédéral dans ses futures discussions avec l’administration Trump dans le contexte de l’imposition de tarifs douaniers de 25% sur les produits canadiens à partir du 1er février.

La Ville de Québec, qui sera représentée soit par le maire Marchand soit par la conseillère municipale Catherine Vallière-Roland, participera à une mission à Washington au début mars. «On joue un rôle hyper actif dans cette diplomatie des villes pour continuer de garder les liens et de nourrir ces voix à construire», a insisté le maire.

Intimidateurs

Ce dernier s’est par ailleurs dit d’accord avec les actions que les deux paliers de gouvernements supérieurs comptent mettre en place pour répondre aux menaces tarifaires venues du sud de la frontière.

«Il ne faut pas laisser un pouce face à des intimidateurs [...] On se tient debout puis on agit», a-t-il attaqué.

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