«Si on s’aimait encore» : Denise prend une décision majeure pour son avenir
«Si on s’aimait encore», du lundi au jeudi 19 h 30, TVA et TVA +
Marjolaine Simard
Partager
Louise Sigouin revient sur une troisième semaine marquée par plusieurs prises de conscience importantes, particulièrement pour Marilyne et Nicolas, qui amorcent un dialogue plus ouvert, ainsi que pour André, qui est appelé à composer avec ses insécurités et à s’ouvrir davantage aux autres.
• À lire aussi : À l’aube des séries de la LNH, Nick Suzuki devient papa et dévoile le prénom de sa fille
• À lire aussi : Séjournez dans la même villa que Marie-Christine Lavoie en Australie
Marilyne, 33 ans, et Nicolas, 38 ans
Marilyne travaille sur le rapport à son corps

« Cette semaine, Marilyne entre dans une grande vulnérabilité, notamment à travers son rapport à son corps et certaines peurs plus profondes, comme celle de la mort, qui révèle en contrepartie un puissant désir de vivre. Une sensibilité qu’elle relie en partie au décès de sa mère, une femme qui s’est souvent oubliée pour les autres. Ce n’est pas anodin, explique Louise Sigouin. Sa rencontre avec Édith Bernier, qui travaille en sensibilisation à la grossophobie, a agi comme un déclencheur. Marilyne prend conscience de l’ampleur des insécurités liées à son image corporelle qu’elle n’exprime pas à son conjoint, alors que Nicolas, de son côté, l’a vite assurée qu’il la trouve belle et désirable. On voit ici tout l’impact du manque de communication entre eux. Nicolas est apparu plus ouvert, plus présent, capable d’encourager et de valider sa conjointe. Cela crée un espace de dialogue qui n’existait pas auparavant et rend leur dynamique plus fluide. En parallèle, le soutien des beaux-parents, qui ont choisi de déménager près d’eux pour les aider, met en lumière la force de leur noyau familial. Leur défi demeure le même, soit de continuer à se parler. Elle ne sait pas toujours ce qu’il pense d’elle. Elle n’ose pas poser de questions et lui ne s’exprime pas spontanément. L’expérience les pousse ainsi à se révéler davantage, afin de ne pas rester prisonniers des non-dits. »
Jocelyn, 59 ans, et Denise, 56 ans
Denise libère sa peine au yoga

« Chez Jocelyn, la résistance est encore très présente. Il dit toujours se sentir contrôlé. J’ai toutefois été très touchée par l’exercice de yoga auquel ils ont participé, qui a permis à Denise de lâcher prise. On la voit souvent essayer d’expliquer, de faire comprendre ce qu’elle ressent, mais cette posture finit par l’épuiser. Là, quelque chose a cédé, et l’émotion a enfin pu sortir. Du côté de Jocelyn, on observe une réelle maladresse lorsqu’il s’agit de réconforter Denise. Il semble démuni, comme s’il n’avait pas les outils. Cela peut se traduire par des réactions qui paraissent déplacées, comme sourire dans des moments plus lourds, simplement parce qu’il ne sait pas comment se positionner. Je leur ai proposé de lire ensemble les 12 caractéristiques de la dépendance affective et sexuelle. Mettre des mots sur ce qu’il vit devient alors un levier puissant, autant pour eux que pour les téléspectateurs. Malgré ces résistances, on perçoit une belle complicité, notamment dans les moments passés en famille avec les quatre filles de Jocelyn. Reste à voir s’il saura transformer ces prises de conscience en véritables changements. »
Mélissa, 35 ans, et Vickens, 36 ans
Lingerie et sensualité

« Mélissa et Vickens continuent d’impressionner par leur complicité. Ils ne sont pas en crise, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’enjeux. La procrastination de Vickens reste bien présente, même si on commence à voir des gestes concrets de sa part. Souligne Louise Sigouin. Cette semaine, il a pris des initiatives en sortant Mélissa au café pour un dessert. Il crée des moments pour eux, ce qui est un grand pas. Mélissa, de son côté, poursuivait sa reconnexion à sa féminité en allant au magasin de lingerie avec lui. Elle se redécouvre, ose davantage, et ça se reflète dans leur complicité. Leur capacité à aborder les sujets avec légèreté peut donner l’impression qu’il n’y a pas de problème, mais en réalité, ils travaillent en profondeur, simplement avec une approche plus douce et ludique. Leur défi sera de maintenir ces efforts dans le temps et de continuer à transformer leurs intentions en habitudes concrètes. »
Nathalie, 58 ans, et André, 60 ans
André veut affronter ses insécurités

« Nathalie et André nous plongent dans des enjeux très concrets, notamment leur rapport à l’argent et les insécurités qui en découlent. Pour André, c’est envahissant, car il doute de ses capacités, il a peur de ne pas être à la hauteur, et ça l’amène souvent à se positionner en victime face à la vie. Explique Louise Sigouin. Malgré cela, il est très volontaire, ouvert à recevoir de l’aide, ce qui rend le travail possible. Nathalie, elle, est très présente, elle encourage, elle soutient, mais on sent que cette dynamique devient lourde pour elle. Voir son partenaire se saboter est souffrant. Au-delà du couple, on comprend que chacun porte des enjeux personnels importants, notamment en lien avec l’estime de soi. On aborde aussi des aspects essentiels comme leur santé, leurs habitudes de vie à améliorer et l’importance du réseau social. On ne peut pas tout attendre d’un seul partenaire. Ce sont deux personnes qui s’aiment, mais qui doivent apprendre à se soutenir sans s’épuiser. »
À venir la semaine prochaine
Denise va prendre une décision majeure concernant son avenir. Jocelyn doit-il craindre pour l’avenir de leur couple ? Du côté de Marilyne, elle essaie de surprendre Nicolas lors d’une petite escapade. Va-t-il apprécier ce qu’elle lui a préparé ?