Shane Wright revient là où tout a commencé


Dave Lévesque
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Mardi, Shane Wright sera de retour au Centre Bell, là où il a dû attendre jusqu’au quatrième choix avant d’entendre son nom, au repêchage de 2022.
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Le Canadien, qui détenait la première sélection, lui a plutôt préféré Juraj Slafkovsky, alors qu’il était pressenti pour être le tout premier choix. Puis les Devils ont appelé le défenseur Simon Nemec et les Coyotes ont opté pour l’attaquant Logan Cooley.
«Ça ramène des souvenirs», a admis le jeune homme de 20 ans, qui devrait disputer sa première saison complète dans la LNH cette année.
«C’est correct, il y a des hauts et des bas. On peut toujours être meilleur et je veux progresser là où je le peux. Je veux être un gars sur qui on peut compter dans toutes les situations et qui peut contribuer à l’attaque. Je veux aussi être fiable défensivement», explique celui qui a un but et une passe en neuf matchs.
Adaptation
Il y avait beaucoup de publicité autour du nom de Wright en 2022. Après huit rencontres avec le Kraken, il a fait un détour par la Ligue américaine avant de retourner chez les Spitfires de Windsor, de la Ligue de l’Ontario. L’an passé, outre trois matchs en novembre et cinq autres en avril avec le Kraken, il a passé la saison avec les Firebirds de Coachella Valley, de la Ligue américaine, où il a récolté 47 points en 59 matchs.
«C’est un processus, tout n’arrive pas d’un coup parce que chaque personne se développe à une vitesse différente. Ç’a été bon pour moi de jouer dans la Ligue américaine parce que j’ai grandi et progressé beaucoup. J’ai pu jouer beaucoup de minutes.»
À Seattle, il compte sur un coéquipier qui peut se mettre dans ses patins. Jordan Eberle a été le premier choix des Oilers d’Edmonton en 2008 (22e au total) et il n’a peut-être pas été apprécié à sa juste valeur dans la capitale albertaine.
«Il est incroyable, c’est notre capitaine pour une raison. C’est quelqu’un avec qui j’aime parler et échanger des idées», raconte Wright.