Rocket de Laval: Alex Belzile encense ses coéquipiers et entraîneurs pour expliquer sa meilleure saison en carrière
L’attaquant a amassé 62 points et inscrit 29 buts en dépassant le cap des 20 filets pour la première fois


François-David Rouleau
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Alex Belzile vient de connaître sa meilleure saison en carrière dans la Ligue américaine de hockey (LAH) en améliorant ses statistiques personnelles pour une troisième année de suite. Plutôt que d’en prendre tout le mérite, il a levé son chapeau à ses coéquipiers et à ses entraîneurs, qui l’ont rendu meilleur.
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« On est très bien gérés et tous ordonnés ensemble. Chaque année, on entend que nous avons une bonne équipe. C’est ma sixième saison à Laval et je peux dire qu’on en a une très bonne », a affirmé l’attaquant de 34 ans qui complète une 12e campagne dans la LAH.
En étant l’une des pièces maîtresses de l’échiquier de Pascal Vincent à l’attaque, Belzile a terminé le calendrier avec 29 buts et 62 points. Une fiche bonne pour le 12e rang du circuit. En dépassant sa récolte 2025 par six points, il a d’ailleurs franchi le cap des 20 buts pour la première fois de sa carrière.
« On pousse tous dans la même direction et il n’y a pas de zone grise. C’est noir ou c’est blanc. Je crois que pour toutes sortes de petites raisons comme celles-là, mon acclimatation individuelle a été plus facile en revenant avec le Rocket. »

Retour au bercail
En début de saison, le natif de Saint-Éloi dans le Bas-Saint-Laurent avait redéposé ses paquets à la Place Bell après deux ans dans l’organisation des Rangers de New York. Il avait inscrit plus de 50 points à ses deux campagnes avec le Wolf Pack de Hartford.
Au printemps 2025, le club-école des Blueshirts avait raté les séries éliminatoires. En 2024, il avait atteint la finale de la division Atlantique en étant balayé 3-0 par les Bears de Hershey.
De retour à Laval au sein d’une équipe étiquetée pour se rendre loin dans la course à la coupe Calder, Belzile figure parmi les vétérans d’expérience devant guider les plus jeunes.
Maturité et jeunesse
« Pascal [Vincent] a son noyau depuis deux ans. On n’a pas recommencé à zéro cette année. On a des joueurs avec une longueur d’avance par rapport à ce à quoi les entraîneurs s’attendaient d’eux, ce qui nous a vraiment aidés.
« On forme une équipe mature », a poursuivi Belzile alors que le Rocket doit tout de même trouver plus de constance durant 60 minutes. Un point qui a fait défaut en fin de saison.
« On compte sur des gars qui ont déjà gagné, a-t-il ajouté tandis que son coéquipier Samuel Blais a remporté la coupe Stanley avec les Blues de St. Louis en 2019, la médaille d’or au Championnat mondial en 2024 et la coupe Calder avec les Canucks d’Abbotsford l’an dernier.
« On a un beau mélange de recrues et de vétérans. On a hâte de commencer nos séries. »
Le Rocket attend justement le vainqueur du duel entre les Marlies de Toronto et les Americans de Rochester.
Par ailleurs, blessé à la fin mars, Laurent Dauphin était de retour sur la glace à l’entraînement cette semaine.