«Révolution»: un mois pour se connaître, la troupe Kicks raconte son parcours
«Révolution» est diffusée le dimanche 19 h 30, à TVA et TVA+.
Samuel Pradier
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Formée spécialement pour participer à Révolution, la troupe Kicks est composée de six danseuses travaillantes et motivées, dont certaines ne se connaissaient même pas il y a seulement un mois. Pamela, l’initiatrice du groupe, nous a parlé de la genèse de la troupe et de ses aspirations.
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Pamela, comment s’est formée la troupe Kicks ?
La communauté de la danse est quand même assez petite à Montréal, on croise souvent les mêmes danseurs. Je connaissais déjà la moitié des filles, parce qu’on s’était déjà entraînées ensemble. Au départ, je voulais faire Révolution, mais je n’aurais jamais eu le courage de le faire seule. J’ai contacté Romane, avec qui je dansais pour les Alouettes, la saison dernière. À partir de là, on a essayé de commencer à penser à celles avec qui on aimerait vivre cette expérience. On a proposé plusieurs noms et on a fini avec ce merveilleux groupe. On voulait s’allier avec des personnes qui avaient le même état d’esprit, des filles qui étaient prêtes à mettre autant d’énergie et de temps que nous. On savait que Révolution vient avec beaucoup d’engagement et de sacrifices.
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Quel est votre objectif en participant à Révolution?
On a toutes écouté les six dernières saisons de Révolution en ayant en tête qu’un jour, on aimerait y participer. C’était réellement un rêve pour les six de vivre cette aventure et de mettre les pieds sur cette scène. Notre premier objectif était donc de nous prouver à nous-mêmes qu’on était capables d’y arriver, qu’avec tous les efforts qu’on a mis dans les dernières années, on était rendues au point de se retrouver devant les Maîtres.

Il y a une stratégie à avoir pour réussir à Révolution ; qui vous aide à la chorégraphie ?
C’était important pour nous de nous allier avec d’autres danseuses qui allaient avoir la même rage que nous. Mais un autre aspect important dans notre réflexion, avant même de commencer à danser, était de s’allier à une chorégraphe qui avait beaucoup d’expérience. Notre coach, Kyana Lygitsakos, a déjà participé à l’émission. On a donc eu le privilège d’avoir un œil et une perspective extérieurs de quelqu’un qui l’avait déjà vécu, non seulement dans les souliers de danseuse, mais aussi dans ceux de chorégraphe. C’est vraiment un bel atout pour notre groupe d’avoir Kyana comme coach.
Votre moment Révolution est digne d’une finale, comment l’avez-vous construit ?
Notre moment Révolution a été l’aspect chorégraphique sur lequel on a le plus travaillé. Avant même de commencer à créer la chorégraphie, on savait qu’on devait se démarquer avec quelque chose, et on a décidé d’y aller d’entrée de jeu avec un accessoire, même si c’est toujours un risque. On a mis des heures et des heures d’essais-erreurs pour être sur la bonne musicalité, pour qu’on soit parfaitement synchronisées... On voulait aussi trouver un moyen de cacher le moment Révolution pour l’effet surprenant. C’était beaucoup de travail, mais au final, je pense que ça a porté fruit.

Mais il y a eu un problème lors de votre prestation ; comment gère-t-on ce genre de situation ?
C’est le genre de choses qu’on anticipait, car ça peut arriver à n’importe qui, à n’importe quel moment. Romane et moi avons eu un problème de chemise sur la scène, mais en répétition, ça ne nous était jamais arrivé. C’est tellement impossible à prévoir. Quand ça ne fonctionne pas, il faut savoir se retourner rapidement. Le fait que Romane ait été capable de s’adapter aussi rapidement à la situation, c’est finalement un peu passé inaperçu.