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Repêchage LNH: le fils de Saku Koivu veut tracer son propre chemin

Photo Michelin Veluvolu / Agence QMI
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-06-09T23:00:00Z

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BUFFALO | Saku a pris sa retraite en 2014, Mikko sept and plus tard, en 2021. Même s’ils ne jouent plus dans la LNH, le nom Koivu résonne toujours autant dans le monde du hockey et un autre membre de la famille pourrait poursuivre la tradition familiale: Aatos, le fils de Saku.

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Hors du radar de la plupart des équipes de la LNH en début de saison, l’attaquant de 17 ans risque maintenant fort bien d’être repêché à Las Vegas à la fin du mois.

«Je n’aurais jamais pensé être assis ici il y a un an, a-t-il mentionné aux médias présents au camp d’évaluation de la LNH à Buffalo, samedi. Durant la saison, j’ai gagné en confiance et ç’a commencé avec ma sélection pour l’équipe nationale des moins de 18 ans. Les choses ont vraiment commencé à bien aller pour moi et j’ai commencé à croire que j’étais un bon joueur.»

Ce qui a tenu Aatos Koivu loin des radars a probablement été le fait qu’il a eu une poussée de croissance tardive.

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«J’ai toujours été plus petit quand j’étais plus jeune. Mon père me disait toujours d’être patient, que mon temps viendrait et de continuer à travailler, de ne pas être frustré. Je ne le croyais pas à ce moment mais, maintenant, oui!», raconte celui qui estime avoir commencé à grandir il y a deux ans, prenant 15 cm, soit tout près de 6 po, par année au cours de cette période. Il mesure maintenant 6 pi 1 po et pèse 165 lb.

De brefs souvenirs montréalais

Aatos Koivu a vu le jour à Montréal, le 22 juin 2006, soit à la fin du parcours de son père avec le Canadien. Saku avait quitté le Tricolore à l’été 2009 pour joindre les Ducks d’Anaheim alors qu’Aatos n’avait que trois ans.

Ses souvenirs demeurent donc flous, voire inexistants, de son début de vie en sol québécois.

«Je me souviens de notre maison, du parc qu’il y avait à côté et du Centre Bell», lance-t-il en riant.

Ses souvenirs de la LNH ont donc été davantage créés en Californie, lorsque son père a terminé sa carrière avec les Ducks. Mais comme n’importe quel enfant, il a vécu le moment présent et n’était pas assez vieux pour apprécier la chance qu’il avait de grandir autour de joueurs de la LNH.

«C’était un peu la normale pour moi. Je ne comprenais pas trop la chance que j’avais à cette époque. Maintenant que j’y pense, c’était plutôt cool de pouvoir aller aux matchs mais un peu triste puisque je ne m’en rappelle pas! J’étais plus occupé à jouer au mini-hockey avec les autres enfants. Je ferais n’importe quoi pour pouvoir y retourner maintenant.»

Des conseils, mais pas trop

Comme plusieurs fils d’anciens joueurs, Aatos Koivu espère tracer son propre chemin.

C’est pourquoi Saku demeure impliqué dans le développement de son fils, mais avec un certain recul.

«Mon père a eu une belle carrière et c’est super, mais j’essaie de faire les choses à ma manière. Le fait qu’il ait joué me motive à prouver aux gens que je peux le faire aussi. Il est très intéressé et vient à tous mes matchs. Il veut ce qui est le mieux pour moi et me donne des conseils mais essaie aussi de rester un peu à l’écart.»

D’ailleurs, si vous vous posiez la question: oui, il a rencontré le Canadien.

«Ça s’est bien passé. Ce sont de bons gars, respectueux. Je pense que ça été une des meilleures entrevues que j’ai passées durant la semaine. Je suis ressorti avec un bon pressentiment quand je suis ressorti de cette pièce.»

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