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Rencontre avec les acteurs de «NCIS: Tony & Ziva»

Lundi 5 janvier 21 h, Séries Plus (S01EP01)

Christine Fortier

2025-12-31T11:00:00Z

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Plusieurs années après avoir quitté NCIS, Michael Weatherly et Cote de Pablo sont de retour dans les rôles des agents Tony DiNozzo et Ziva David. L’action démarre à Paris, où Tony et Ziva élèvent leur fille, Tali. Ziva a tourné le dos à son passé d’agente et dirige une école de langues, mais quand Tony est accusé d’avoir volé des millions d’euros à un client de sa firme de sécurité, elle l’accompagne à travers l’Europe pour l’aider à arrêter les coupables.

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Cote et Michael, pourquoi avoir choisi de situer l’action de NCIS: Tony & Ziva en Europe?

Michael Weatherly: Eh bien, la France est l'un de mes endroits préférés sur Terre. Je suis toujours sous le charme quand j'y vais. Avant que j'y aille moi-même, ma mère m'avait dit que c'était un endroit où l'on ressent quelque chose d'unique et j'y crois vraiment. Pour moi, c'est bien plus qu'une ville clichée, la Ville lumière et de l'amour, etc. Je pense que c'est vraiment l'endroit idéal pour que Tony et Ziva se rencontrent, se confrontent et vivent ensemble toutes ces émotions profondes, parce que ce qui les attend sera compliqué et intense. Ce sera très français!

Vous êtes amis dans la vie. Pensez-vous que cela explique pourquoi on a l'impression que Tony et Ziva n'ont jamais quitté NCIS quand on les retrouve, dans le premier épisode?

Cote de Pablo: Tu sais, c'est assez drôle. Quand je suis retournée sur le plateau en 2019 (saison 17) et que Michael n'était pas là, j'ai ressenti un vide. Bien sûr, j'ai adoré revoir tous ceux avec qui j'avais travaillé auparavant, c'était un vrai luxe. Mais l'absence de Michael m'a vraiment marquée, car j'avais le sentiment que le personnage de Ziva était fortement influencé par celui de Tony. Nous avons toujours voulu retravailler ensemble et nous avions adoré incarner nos personnages. Après en avoir rêvé longtemps, nous avons commencé à en parler concrètement, ce qui a donné naissance à cette idée qui a fini par se concrétiser. Et puis nous avons atterri dans le merveilleux monde des plateformes de diffusion (l'émission était originalement diffusée par Paramount+), ce qui nous a offert une plus grande liberté. Cela nous a permis d'explorer la relation comme nous le souhaitions vraiment.

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Cote, dans le premier épisode, tu parles un excellent français. Le parles-tu couramment?

C.D.P.: Pas du tout! J’ai toujours été très stressée par les scènes où je devais apprendre des langues. Je parle espagnol et je me souviens que lorsque j’étais enfant - tu sais, à l’âge où on pense tout savoir et être bien meilleure que les autres! - je m'énervais quand des gens tentaient de parler espagnol alors qu'ils ne le parlaient pas. Je me disais toujours: «Pourquoi ne font-ils pas plus d'efforts?» Aujourd'hui, je suis très consciente de l'effort que ça représente et j'essaie de bien faire les choses, même si le temps nécessaire pour apprendre certains dialogues est très court. Chaque fois, je me demande comment je vais y arriver et je fais de mon mieux. Alors merci pour le compliment!

Comment était-ce de travailler en Europe plutôt qu’aux États-Unis?

C.D.P.: C'était fascinant, parce qu'on travaillait à la française. C'est-à-dire qu’on travaillait 10 heures d'affilée à partir du moment où on arrivait sur le plateau. En général, c’était de 8 h à 18 h. De cette façon, tout le monde peut rentrer dîner en famille, ce qui est vraiment génial. On n'avait pas ce luxe avec NCIS et on s'en est sortis. On était comme une famille les uns pour les autres, pas vrai, Michael?

M.W.: Oui. Et je pense que le plus important pour nous, pour continuer de répondre à ta question, c'est le public international. NCIS est une franchise internationale et nous avons la chance d'en faire partie. Personnellement, mon premier contact avec le succès de NCIS a eu lieu en France, lors de sa diffusion sur la chaîne M6. J'avais rencontré les dirigeants de la chaîne et ils m’avaient dit que la série était très populaire. Ensuite, je croisais des gens dans la rue et ils semblaient me reconnaître. C'est un souvenir très spécial pour moi.

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