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Red Wings: l’ex-chauffeur de Zamboni congédié pour avoir uriné se dit victime d’âgisme

Image tirée du compte X @worldhockeyrpt

Agence QMI

2024-01-19T20:43:43Z

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Congédié par les Red Wings de Detroit en février 2022 pour avoir uriné dans le système de drainage de la Zamboni, un ancien préposé à la surfaceuse allègue avoir été victime d’âgisme. 

C’est ce qu’a indiqué le quotidien Detroit Free Press, vendredi.

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Al Sobotka, qui a aujourd’hui 70 ans, a perdu son emploi après avoir été aperçu par un collègue pendant qu’il vidait sa vessie entre deux Zambonis, à l’abri des regards du public. Il œuvrait pour Olympia Entertainment, propriétaire des Red Wings, depuis 1971.

L’homme a déposé une poursuite contre son ex-employeur seulement deux mois après avoir été remercié. Olympia Entertainment essaie de faire tomber les procédures légales depuis, sans succès.

Quelques semaines avant l’incident impliquant sa vessie, Sobotka a affirmé que le vice-président Tim Padgett l’avait approché lors d’une réunion Zoom et lui avait dit: «Vous vieillissez».

Il allègue que la compagnie a utilisé sa maladresse comme excuse pour se débarrasser de lui et d’avoir demandé à un cadre qui ne le connaissait pas de le congédier pour que la remarque du VP soit balayée sous le tapis.

Olympia Entertainment affirme de son côté que Padgett n’avait rien à voir avec la décision. Celui-ci a toutefois déclaré dans une déposition avoir conseillé au président Keith Bradford de congédier Sobotka.

«Ça me tue»

À l’emploi d’Olympia Entertainment depuis qu’il avait 17 ans, Sobotka était complètement sous le choc quand il s’est fait montrer la porte de sortie. Il s’est même permis d’envoyer un message texte au président et chef de la direction des Red Wings, Christopher Ilitch, pour l’implorer de lui accorder une seconde chance.

«Chris, je suis sûr que vous avez entendu dire que j’ai été renvoyé, lui a-t-il écrit. Je ne pense pas que je le mérite. Après 50 saisons de travail acharné, d’innombrables heures, de vacances, d’événements familiaux ratés... J’espère que vous aurez assez de cœur pour me donner une autre chance. J’adorerais choisir quand je vais prendre ma retraite. J’ai beaucoup de respect pour vous et votre famille... Je vous en supplie, ça me tue.»

Sobotka n’a jamais eu de réponse de la part d’Ilitch.

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