Que réserve le futur à Sarah Fuller?
Agence QMI
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Maintenant qu’elle est passée à l’histoire de la NCAA, Sarah Fuller aimerait bien poursuivre son rêve avec l’équipe de football de l’Université Vanderbilt.
Celle qui agit comme gardienne de but de la formation de soccer féminin des Commodores est devenue samedi la première femme à participer à un match de football du prestigieux circuit universitaire américain. Dépêchée en renfort après que des joueurs réguliers du club eurent été placés en quarantaine à cause du coronavirus, elle espère rester avec le groupe jusqu’à temps «qu’on me foute dehors à coups de pied au derrière», a-t-elle dit en rigolant.
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«Je ne me suis pas vraiment concentrée là-dessus. Je me suis plus dirigée sur l’apprentissage du football. Je pense que le geste le plus intelligent à faire maintenant serait de trouver un agent et de prendre l’approche la plus intelligente. Présentement, je suis avec l’équipe», a-t-elle mentionné dimanche au quotidien «USA Today», au lendemain d’un revers de 41 à 0 aux mains de l’Université Missouri.
«Je resterai ici aussi longtemps qu’on voudra de moi», a-t-elle aussi indiqué.
Déjà un nom qui demeurera dans les annales
Malgré une courte présence sur le terrain, samedi, Fuller est désormais une icône pour celles espérant connaître une brillante carrière sportive. D’ailleurs, quelques athlètes étant eux-mêmes des modèles pour autrui ont tenu à la contacter pour la féliciter, dont l’ancienne joueuse de tennis Billie Jean King, «une pionnière», et les légendes du soccer Mia Hamm et Tim Howard.
«J'ai eu une petite discussion [avec Howard] et je me suis dit: "je parle à Tim Howard en ce moment, c’est fou". Hope Solo a pris ma défense sur Twitter à un certain moment. Je me disais : "quoi? Hope Solo! C’est si bien".»
Ayant effectué le botté d’envoi de la seconde demie face au Missouri, Fuller s’est dite bien en confiance à l’idée de jouer avec des athlètes masculins, et ce, bien avant de se retrouver sur le terrain en leur compagnie. En regardant des vidéos des Commodores durant un voyage en autobus avec ses coéquipières du soccer, elle était convaincue vis-à-vis ses habiletés.
«Je sentais que j’étais capable de faire cela, a-t-elle spécifié en parlant de réaliser des bottés. Les filles disaient : "non, ce sera correct". Mais je me disais : "non, je pense vraiment être capable de faire cela". Et c’est arrivé.»