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LA vraie raison pourquoi tant de gens détestent leur anniversaire après 50 ans

Équipe Salut Bonjour

2026-05-08T13:16:12Z
2026-05-18T19:40:22Z

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Que ce soit le gâteau aux chandelles soufflées, les photos jaunies d’enfance ou les fameux chiffres ronds qui font de plus en plus peur, les anniversaires ont évolué avec nous.

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Voyez la chronique complète dans la vidéo en tête de l’article !

Célébrer un anniversaire, ça ne date pas d’hier. À l’origine, cette tradition était réservée aux pharaons, les seuls jugés assez importants pour mériter une fête. Peu à peu, tout le monde a pu déterminer sa date d’anniversaire et la pratique s’est démocratisée. 

Au Moyen Âge, on soulignait plus qu’on ne célébrait : on était trop occupé à chasser pour survivre. La société de consommation a transformé l’anniversaire en événement, avec cadeaux, décorations et ces fameux sacs-surprises hors de prix pour les fêtes d’enfants.

Du miel des dieux aux microbes du souffle

Les premières offrandes en forme de gâteau étaient faites de farine, de miel et d’eau, loin du classique Duncan Hines au crémage. C’est la forme ronde de la lune qui a inspiré ces offrandes pour les récoltes. Au début du XXe siècle, les Allemands ont introduit les bougies pour symboliser la vie. 

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Toutefois, depuis la pandémie de COVID-19, il est difficile de ne plus penser aux microgouttelettes qui s’éparpillent au-dessus du gâteau au moment du traditionnel souffle collectif. Quant au feu de Bengale, jadis utilisé pour repousser ennemis et animaux, il sert surtout aujourd’hui à brûler des toupets et trouer des chemises.

L’âge et les photos : moins on en prend, mieux on se porte

À 3 ans, on a suffisamment de photos pour remplir une salle du Musée des beaux-arts. À 48 ans ? Deux ou trois clichés, c’est amplement suffisant, surtout quand les bougies mettent en valeur les rides de la patte d’oie et la barbe grise naissante. 

Il va sans dire qu’n documente beaucoup moins notre vieillissement qu’on ne l’a fait pour nos premières années.

Comment on fête selon l’âge

L’enthousiasme pour les anniversaires suit une courbe bien particulière :

  • De 0 à 5 ans, la fête est pour les parents — l’enfant s’en fiche royalement et n’en gardera aucun souvenir.
  • De 5 à 12 ans, ce sont les fêtes d’amis coûteuses, avec des camarades d’école primaire qu’on ne reverra probablement plus dans dix ans. 
  • De 13 à 29 ans, c’est le festival : on veut vieillir, on est fier d’avoir 16, 18, 20 ans. La fête dure une semaine. 
  • De 30 à 40 ans, la date passe souvent inaperçue dans la routine du quotidien. 
  • À partir de 40 ans, c’est le retour du party... mais à contrecœur. On a l’impression que les anniversaires arrivent tous les six mois et qu’on voudrait disparaître sur une île déserte. Et la grande ironie ? Le jour de nos 50 ans, on donnerait n’importe quoi pour avoir de nouveau 44 ans.
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