Pont Jacques-Cartier: voici pourquoi la décision a été prise de fermer complètement la structure mercredi matin
Agence QMI
Partager
Les automobilistes de la Rive-Sud de Montréal ont eu tout un mal de tête, mercredi matin, en raison de la fermeture complète du pont Jacques-Cartier en pleine heure de pointe.
• À lire aussi: Incendie majeur à Montréal: fermeture complète du pont Jacques-Cartier
Cette décision a été prise en raison d’un violent incendie qui a éclaté dans un bâtiment vacant de l’avenue De Lorimier, près du boulevard De Maisonneuve.
Mais pourquoi cet incendie a-t-il eu une incidence sur la circulation sur le pont Jacques-Cartier? On vous explique.
Trois raisons majeures ont justifié la décision de fermer complètement l’infrastructure, a expliqué à TVA Nouvelles Martin Guilbault du Service de sécurité incendie de Montréal.
1. La structure est utilisée par les pompiers
Comme le bâtiment en flammes se trouve près du pont, les pompiers l’utilisent pour les aider à éteindre l’incendie. Un camion à échelle a été stationné sur le pont pour «permettre d’avoir un meilleur accès à l’incendie», a expliqué Martin Guilbault.
• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Benoit Dutrizac, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :
2. La fumée
L’important panache de fumée qui se dégageait du bâtiment incendié a fortement réduit la visibilité sur le pont Jacques-Cartier et causait un risque pour la sécurité des automobilistes qui y circulent.
3. Risque d’effondrement
Des panneaux publicitaires sont installés sur le toit du bâtiment vacant en feu. «Si le bâtiment s’effondre, ces panneaux-là pourraient tomber vers le pont. Donc on ne va pas prendre de chance à ce niveau-là», justifie Martin Guilbault.
Les pompiers ont été appelés peu après minuit pour un début d’incendie dans le bâtiment vacant de l’avenue De Lorimier.
Le feu s’est déclaré au sous-sol avant de se propager au reste du bâtiment de trois étages.
Le périmètre entourant l’édifice pourrait être fermé pendant encore plusieurs heures, selon M. Guilbault.
«On fait tout ce qui est en notre pouvoir pour essayer de réduire le plus possible l’impact au niveau de la circulation et au niveau du secteur présentement. Mais pour le moment, de la manière dont on fonctionne avec les étapes et où on est rendus dans notre intervention, on n’a pas le choix de fermer le secteur», a-t-il déclaré.