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Plusieurs Québécois sur les traces d’Émilien Pitre

Émilien Pitre portait les couleurs des Wildcats de l'Université du Kentucky en juin 2024 avant d'être repêché par les Rays de Tampa Bay.
Émilien Pitre portait les couleurs des Wildcats de l'Université du Kentucky en juin 2024 avant d'être repêché par les Rays de Tampa Bay. Photo Jordan Prather / USA TODAY Sports via Reuters
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-12-10T22:05:00Z

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Léo Côté n’est pas un cas unique: ils sont plus de 20 Québécois à jouer au baseball aux États-Unis en première division, dans la NCAA, mais la qualité de l’université fréquentée peut naturellement avoir une forte influence sur la présence des recruteurs et sur l’avenir d’un athlète.

• À lire aussi: Léo Côté au paradis des premiers choix

Émilien Pitre, qui a évolué pendant trois saisons pour les Wildcats de l’Université du Kentucky, a été sélectionné dès la deuxième ronde (58e au total) par les Rays de Tampa Bay lors du repêchage de 2024. Depuis, le joueur de 22 ans originaire de Repentigny fait ses classes dans cette organisation, ayant présenté une excellente moyenne au bâton de ,299 en 21 matchs avec les River Dogs de Charleston, au niveau A, durant la dernière saison.

Si plusieurs Québécois se croisent les doigts en vue du prochain repêchage, en juillet 2025, certains jeunes doivent voir encore plus loin à l’horizon.

Chez les Wildcats

Originaire de Lévis, le jeune Maxime Boies, qui vient de célébrer ses 18 ans, s’est engagé à rejoindre à son tour l’Université du Kentucky à compter de la saison 2025-2026. À l’autre bout du spectre, le receveur Raphaël Pelletier, 22 ans, sait fort bien que le temps presse pour lui, ayant accepté un transfert au Kentucky en provenance de Kansas State, où il a joué de 2022 à 2024.

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Raphaël Pelletier
Raphaël Pelletier Fournie par Université du Kentucky

«Mon but demeure de jouer pro et je suis de ceux qui croient que les bonnes choses arrivent à ceux qui travaillent fort», dit Pelletier, toujours aussi déterminé.

Charles Davalan fait jaser

Parmi les différents Québécois à surveiller, Charles Davalan se retrouve désormais à l’Université Arkansas, à Fayetteville. L’athlète originaire de Saint-Bruno-de-Montarville, qui aura 21 ans plus tard ce mois-ci, pourrait toutefois être repêché dès cet été après une saison 2024 couronnée de succès en Floride, à titre de premier frappeur dans la formation des Eagles de FGCU.

Concernant les plus récentes signatures, le Sherbrookois Deiten Lachance se joindra éventuellement aux Sooners de l’Université de l’Oklahoma tandis que Jimmy Dionne, de Québec, s’est engagé avec l’Université Purdue, en Indiana, après avoir fait flèche de tout bois au Texas avec l’équipe du Collège Howard.

En plus de Pitre, le lanceur Louis-Philippe Langevin avait profité de son passage à l’Université de la Louisiane, à Lafayette, pour tomber dans l’œil des Royals de Kansas City et être choisi en quatrième ronde du plus récent repêchage du baseball majeur. Un autre exemple qui permet aux suivants de croire que le rêve est accessible.

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