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Patrice Bergeron demeure fier de ses racines: à la maison, ça se passe en français

Même s’il y a maintenant 23 ans que l’ancien attaquant a quitté le Québec, il demeure fier de ses racines.

L’ancien capitaine des Bruins de Boston Patrice Bergeron lorsque l’équipe l’a honoré pour son 1000e point dans la LNH, en décembre 2022.
L’ancien capitaine des Bruins de Boston Patrice Bergeron lorsque l’équipe l’a honoré pour son 1000e point dans la LNH, en décembre 2022. Capture d'écran tirée de TVA Sports
Photo portrait de Jonathan Bernier
2026-06-24T13:56:19Z
2026-06-24T14:59:35Z

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BOSTON | Même s’il y a maintenant 23 ans que Patrice Bergeron a quitté le Québec, il demeure fier de ses racines.

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La façon dont il a salué les deux journalistes s’étant déplacés à Boston pour assister à son point de presse mardi midi, avant d’enchaîner avec quelques remerciements en français, le démontre.

Tout ça n’aurait pu être qu’une façade. Et pourtant, non.

Patrice Bergeron n'a jamais oublié d'où il venait. À la maison, sa conjointe et lui s'assurent que leurs quatre enfants soient fiers de leurs racines.
Patrice Bergeron n'a jamais oublié d'où il venait. À la maison, sa conjointe et lui s'assurent que leurs quatre enfants soient fiers de leurs racines. Photo STEVENS LEBLANC

Fidèle partisan des Nordiques dans sa jeunesse, Bergeron se fait un devoir de revenir au Québec pendant l’été et les vacances de Noël. Il raconte que sa conjointe et lui s’assurent que leurs quatre enfants comprennent l’importance de ces racines en priorisant le français comme langue de communication dans la maison.

« Ils n’apprennent pas le français à l’école, donc ils ne l’écrivent pas nécessairement. Mais ils le parlent, a-t-il indiqué. Un jour, quand ils auront 20-22 ans, ils nous remercieront d’être bilingues. C’est la leçon qu’on veut leur transmettre. »

Peut-être un jour

Disons qu’ils sont quelques-uns, au fil des dernières décennies, à ne pas avoir eu cette présence d’esprit.

D’ailleurs, Bergeron a même songé à rapatrier sa famille au Québec au moment de se retirer. Mais il s’est ravisé, à contrecœur, en pensant à tout ce que ça impliquerait pour elle.

« Pour l’instant, ce qui fait le plus de sens, c’est de demeurer ici. Les enfants sont nés ici, leurs amis sont ici, ils font partie de cette communauté, a-t-il mentionné. Mais je sais parfaitement que plus ils vieilliront, plus ce sera difficile de partir. »

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