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«On méritait un meilleur sort»: les Sabres digèrent mal leur défaite cruelle

Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2026-05-19T12:30:00Z

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Depuis la mi-décembre, les Sabres étaient l’une des équipes les plus dominantes de la LNH. Personne dans leur vestiaire ne s’attendait à ce que leur parcours prenne fin de manière aussi soudaine et cruelle.

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Le 8 décembre, les Sabres logeaient au dernier rang dans l’Association de l’Est avec un dossier de 11-14-4. Puis, tout a débloqué, l’équipe amorçant une lancée qui a mené au premier échelon dans la section Atlantique.

Après le triomphe en première ronde face aux Bruins et une victoire convaincante dans le premier match du deuxième tour face au Canadien, ils semblaient partis pour la gloire.

La douleur après la défaite en prolongation du septième match s’est donc avérée particulièrement vive.

« Ça fait mal. J’ai dit à l’équipe que ça faisait mal », a indiqué l’entraîneur-chef Lindy Ruff. La douleur s’en ira et je ne laisserai pas ce match définir notre saison. J’ai dit aux joueurs que j’étais fier d’eux. On a livré toute une bataille au match 6 à Montréal, puis nous sommes revenus ici et nous nous sommes donné toutes les chances de gagner. Donc, ce match ne définit pas notre saison », a-t-il réitéré.

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En confiance

L’attaquant Tage Thompson a mentionné pour sa part qu’après une deuxième période complètement dominée par les siens et un autre effort convaincant en troisième période, les Sabres attaquaient la prolongation en contrôle.

« Nous nous sentions très bien. Il y avait une tonne de confiance dans cette chambre. Je pense que tout le monde dans ce vestiaire sentait que les choses allaient se terminer différemment. On méritait un meilleur sort, mais c’est la vie, parfois. Malheureusement, il faut garder ce goût amer avec nous tout l’été et faire quelque chose pour s’en débarrasser », a-t-il expliqué.

« C’est dur, ça fait mal », a-t-il continué. On a travaillé dur pour atteindre ce point. Personne ici ne pensait que notre parcours était terminé. C’est juste décevant. Quand on regarde dans le vestiaire après une défaite comme celle-là, on sent la douleur. »

Le constat était similaire pour le capitaine, le défenseur Rasmus Dahlin.

« Je ne sais pas quoi dire. C’est nul. C’est un lancer qui décide de toute une saison. C’est vraiment nul », a-t-il maugréé.

Un sifflet rapide ?

Vers le milieu de la troisième période, Buffalo a pensé avoir pris les devants pendant un instant. Beck Malenstyn était convaincu d’avoir inscrit un but qui donnait une avance de 3-2 aux Sabres, mais l’arbitre avait déjà sifflé.

« À mon avis, le sifflet est survenu trop rapidement. On peut toujours repenser à de tels jeux. Je n’ai pas vraiment reçu d’explication », a-t-il laissé entendre.

En bout de ligne, le vétéran pilote, qui en est à son deuxième séjour à la barre des Sabres, préférait voir les choses de manière positive au sujet de sa jeune équipe.

« C’est un pas de géant pour nous. Les joueurs ont vraiment vécu ce que c’est (le hockey des séries). Ils comprennent ce que représente la fierté d’être un Sabre de Buffalo et la fierté de jouer ici. »

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