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«On doit prendre le blâme»

Jonathan Bernier

2021-02-25T20:46:35Z

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Même si les déboires d’une équipe sont également provoqués par la tenue insatisfaisante des joueurs, c’est immanquablement l’entraîneur-chef qui en paie le prix.

Au lendemain du congédiement de Claude Julien, Brendan Gallagher a convenu que ses coéquipiers et lui devaient se regarder dans le miroir et effectuer un examen de conscience. 

«On doit prendre le blâme. On comprend que les changements surviennent lorsque les objectifs ne sont pas atteints et que les résultats sont absents», a indiqué l’attaquant, par visioconférence, à quelques heures du premier affrontement contre les Jets de Winnipeg.

En annonçant le renvoi de celui qu’il avait embauché le 14 février 2017, Marc Bergevin a spécifié à quelques occasions que le message ne passait plus entre le vieux routier et ses ouailles. Appelé à se prononcer là-dessus, Gallagher a timidement répondu.

«Ça fait partie du sport. Ça arrive à la longue, a-t-il d’abord indiqué. Mais ce n’est jamais quelque chose à laquelle j’ai pensé. En tant qu’athlète, tu te concentres sur le moment présent.»

«Espérons que nous pourrons avoir une meilleure exécution, simplifier les choses et retrouver le droit chemin», a-t-il poursuivi.

Repartir à neuf 

L’une des premières décisions de Ducharme a été de réunir Tomas Tatar au duo composé de Phillip Danault et de Gallagher. Cette unité, demeurée intacte pendant deux saisons, avait vu Tyler Toffoli patrouiller l’aile gauche depuis la troisième période de la rencontre du 13 février.

«Dom nous fait confiance et on ne veut pas le laisser tomber. Nous devrons être bons et constants. Nous savons ce que notre trio est capable de faire. Il faut le démontrer», a indiqué le numéro 11.

Par ailleurs, le premier contact entre Ducharme, en tant qu’entraîneur-chef, et les joueurs a été bien accueilli. Il faut dire qu’il connaît la plupart d’entre eux depuis qu’il s’est joint à l’organisation au mois d’avril 2018.

«Il nous a présenté sa structure et ses attentes. On a tous acheté son plan. C’est un gars très confiant. Et quand un entraîneur affiche sa confiance, ça pousse les gars à croire que ça va marcher», a expliqué Gallagher.

«On est excité de travailler avec lui. C’est un cerveau, un grand connaisseur du jeu. Il est prêt, il possède une vaste expérience. Comme nous tous, il a mérité sa chance. C’est l’occasion de repartir à neuf et du bon pied.»

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