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Omnium canadien: Plasse n'a qu'un souhait pour le départ

Photo Bernard Brault, ©2024
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2024-05-28T21:32:45Z

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HAMILTON | Pour baisser d’un iota sa pression artérielle, Marc-Olivier Plasse n’espérait qu’une chose à 48 heures de prendre le départ de son premier tournoi de la PGA. S’élancer dans l’anonymat tôt le matin!

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«Je veux juste partir sur le 10e tertre, le plut tôt possible le matin afin d’éviter de stresser toute la journée.»

Son souhait a été exaucé puisqu’il plantera sa balle du 10e tertre à 8h57, jeudi matin, en compagnie des Canadiens Jared du Toit et Stuart Macdonald.

À ses côtés, Brault a raconté son entrée en scène de 2019 alors qu’il était hyper nerveux. Il avait réfléchi à s’élancer avec son fer 3, mais l’idée avait rapidement «pris le bord».

Photo Bernard Brault, ©2024
Photo Bernard Brault, ©2024

«Avec le stress, la surface de contact de mon bâton avait tellement rétréci qu’elle était quasi inexistante, se souvient-il en la montrant ses deux doigts séparés par quelques millimètres.

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«J’avais aussitôt saisi mon bois 1 pour augmenter la surface de contact, rajoute-t-il en rigolant cinq ans plus tard. Et une fois aligné, tout ce que je pensais, c’était d’au moins toucher à la balle!»

Ce moment, Brault ne l’oubliera jamais. Tout comme son grand pote Plasse, jeudi matin.

En l’honneur d’Arber

Dans un autre ordre d’idées, Plasse a préparé sa visite à Hamilton et son passage sur la fameuse normale 3 «The Rink» reprenant les allures d’une patinoire de hockey. Il a placé dans son sac un chandail rouge au nom du défenseur et «policier» du Canadien né à Hamilton, Arber Xhekaj. Un joueur qu’il affectionne particulièrement pour son potentiel, sa polyvalence et sa rareté.

Il est toutefois encore trop tôt pour déterminer s’il osera porter son chandail à l’un de ses passages au 13e trou.

«Ça dépend de plusieurs choses, dont mon niveau de confiance, rigole-t-il. Si je réussis à éviter le couperet, je vais le mettre samedi après avoir exécuté mon coup de départ. Sinon, je ne sais pas trop. Mais je sais que si j’enfile un chandail du CH, je m’attends à être solidement hué.»

Et si son plan devait se concrétiser, par un samedi ensoleillé et avec des spectateurs amochés par le surplus de houblon le long des rampes, il pourrait même recevoir quelques gouttelettes de bière!

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