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Nouvel aréna ou pas à Ottawa: oubliez un déménagement des Sénateurs à Québec

Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2025-01-27T20:30:00Z

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Même si le projet de nouvel amphithéâtre traîne de la patte, il n’est pas question d’utiliser Québec comme moyen de pression auprès des autorités gouvernementales pour le propriétaire des Sénateurs d’Ottawa, Michael Andlauer.

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Quand on lui a demandé si Québec pouvait être une avenue envisageable pour son organisation, advenant le cas où le dossier d’un nouvel amphithéâtre avorterait, le nouveau propriétaire de l’équipe a été catégorie : «Non.»

«J’adore Ottawa/Gatineau, j’adore nos partisans et c’est viable. Malgré qu’on soit à 20 minutes du centre-ville d’Ottawa, à Kanata, c’est un bon amphithéâtre. Ça marche et ça peut continuer à marcher même si ce serait mieux qu’on soit au centre-ville. Québec mérite une équipe de la LNH, mais ce n’est pas mon dossier.»

Rappelons que les Sénateurs ont signé un protocole d’entente avec la Commission de la capitale nationale afin de construire un nouvel amphithéâtre sur les plaines LeBreton en septembre dernier, mais le contrat officiel n’a toujours pas été ratifié.

«On n’avance pas comme on voudrait avancer. [...] Je pensais qu’on aurait une entente aujourd’hui pour qu’on puisse avancer. Ça va se faire, éventuellement, un jour, j’espère.»

Un allié au retour des Nordiques

Même s’il assure que ça ne se ferait pas par le biais d’un transfert des Sénateurs, M. Andlauer assure être derrière l’idée d’un retour de la LNH à Québec et est convaincu qu’une équipe de la LNH dans la Vieille Capitale pourrait survivre dans le circuit Bettman.

«Avec la convention collective actuelle, les petits marchés comme Ottawa et Québec peuvent être viables financièrement.»

On a par la suite fait remarquer à l’homme d’affaires qu’une équipe à Québec pourrait lui faire perdre les parts de marchés francophones de la province qu’il tente de conserver.

«Au contraire, les rivalités, c’est bon pour le hockey, a-t-il répondu. Notre dernier propriétaire n’a pas porté assez d’attention au fait que Gatineau était si proche et que notre marché francophone est tellement important et passionné. Il y a 8 millions d’habitants au Québec. Si Los Angeles peut avoir deux équipes, que New York peut en avoir trois en incluant le New Jersey, il est évident que le Québec peut avoir plus d’une équipe.»

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