Match ultime pour les Capitales: Abdiel Saldana est l’homme de confiance
Le gérant Patrick Scalabrini se montre optimiste pour la rencontre de dimanche, à Evansville


Benoît Rioux
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Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, misera sur son meilleur lanceur partant, soit le Panaméen Abdiel Saldana, pour le cinquième et ultime match de la finale de la Ligue Frontière de baseball contre les Otters, ce dimanche, à Evansville.
« J’adore la confrontation », a avoué Scalabrini, samedi soir, après la défaite crève-cœur de 3 à 2 des siens lors de la quatrième partie. « On y va avec notre as, qui est reposé sur quatre jours comme à l’habitude, contre possiblement leur lanceur ayant joué lors du deuxième match, mercredi, ou encore leur quatrième partant sur seulement trois jours de repos. Ce face-à-face au monticule nous avantage clairement. »
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Durant la récente saison, Saldana a brillé avec un dossier de 7-2 et une moyenne de points mérités de 1,72. Lors des éliminatoires, Saldana a d’abord vu la pluie écourter sa première sortie à quatre manches dans la joute initiale contre les Jackals du New Jersey, en demi-finale. Il a ensuite permis deux points en six manches dans la première rencontre de la finale contre les Otters, mardi dernier, à Québec, dans un gain de 7 à 6.
« Abdiel est un excellent lanceur, je le prends avant n’importe quel autre lanceur dans la ligue, peu importe qui sera son vis-à-vis, a pour sa part tranché le releveur Frank Moscatiello. Nous avons confiance en lui et en tous les autres joueurs sur notre équipe. »
Avec le releveur de l’année
En plus de Saldana, les Capitales peuvent justement compter sur Moscatiello, le releveur de l’année dans la Ligue Frontière, pour la rencontre décisive, lui qui n’a pas lancé lors des deux matchs présentés à Evansville, vendredi et samedi.
« Je suis prêt à y aller, j’étais prêt si on avait eu besoin de moi, samedi, et je le serai à nouveau demain [dimanche], a noté le releveur. Chaque fois que je monte sur le monticule, je dois faire le travail. Si c’est en neuvième manche, j’ai trois retraits à faire. L’idée est de faire mon boulot, comme chacun des autres joueurs sur le terrain. »
« C’est cool, on doit jouer un match qui décide du sort de notre saison complète, a conclu Moscatiello. D’une manière amusante, je soulignerais que nous sommes payés un jour de plus. C’est une drôle de façon de voir ça, mais l’idée est de rester positif. »