Martin St-Louis ne s'en fait pas trop avec la production d'Ivan Demidov, même s'il n'a récolté que deux points en huit matchs

Jonathan Bernier
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BUFFALO | On fait grand état des difficultés à marquer du premier trio depuis le début des séries éliminatoires. Un peu plus dans l’ombre, Ivan Demidov se trouve également au cœur d’une sécheresse.
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Depuis le début des séries éliminatoires, l’attaquant de première année n’a récolté que deux mentions d’assistance. Deux points récoltés en supériorité numérique.

Comme il le souligne depuis déjà quelque temps à propos de Cole Caufield et de Nick Suzuki, Martin St-Louis a indiqué que le Russe s’assurait de contribuer d’une autre façon et que sa quête de point ne l’amenait pas à oublier l’importance de son jeu défensif.
« Ce qui m’impressionne de lui, c’est son engagement défensif et sa combativité pour un jeune joueur, a-t-il déclaré. Tout en essayant de produire, il ne laisse pas ces actions-là tomber. »
L’entraîneur-chef du Canadien est également d’avis qu’une meilleure cohésion de groupe pourrait être bénéfique pour ses gros canons.
« On est cinq sur la glace. Il faut être plus connecté offensivement les cinq. Quand on va faire ça, ça va aider les joueurs qui ont beaucoup d’habileté comme Demi », a mentionné St-Louis.
Plusieurs façons de l’aider
Ce dernier n’a tout de même pas attendu que Demidov débloque en gardant les bras croisés. Il a apporté certaines modifications à ses trios. Lors du dernier match, Demidov évoluait en compagnie d’Alex Newhook et de Jake Evans.
« Je peux l’aider dans plusieurs aspects, comme gagner mes mises en jeu, en échec avant et en tentant de le repérer, a déclaré Evans. Il est un joueur très talentueux et intelligent. Il peut faire ses propres choses sur la glace. Pour ma part, je dois juste essayer de l’aider. »
Et comment pourra-t-il y parvenir ?
« Je dois jouer de la même façon. Il n’y a pas une autre manière pour moi. Encore une fois, je veux lui donner la rondelle dès que je peux afin de le laisser faire ses trucs, a indiqué le joueur de centre.
« C’est un peu différent que quand je joue avec Anderson. Josh patine à 100 miles à l’heure et il cherche à frapper tout ce qui bouge, a-t-il poursuivi. Demi a une façon de jouer différente. »
Demeurer dans le présent
Une chose est certaine, le Canadien aura besoin de tout son monde pour tenter de niveler cette série face aux Sabres. Les derniers mois laissent présager que c’est dans le domaine du possible. Depuis le 22 novembre, les Montréalais affichent un dossier de 22-5-1 lors des matchs suivant une défaite.
« On est ensemble depuis quatre ans. On est concentré sur le processus, qu’on gagne ou qu’on perde. Alors, on est capable de tourner la page », a expliqué St-Louis.
D’ailleurs, c’est la première fois depuis le début du tournoi printanier que le Tricolore tire de l’arrière dans une série. Ce qui ne change en rien la mentalité de l’équipe, foi de St-Louis
« On se concentre sur le match, Pas sur hier ni sur le match 3. Même si on gagnait 1 à 0, ça ne changerait rien, a-t-il martelé. Nos pieds sont ici aujourd’hui, on a un match ce soir, tu focuses là-dessus. Tu ne t’en fais pas avec hier et avec ce qui s’en vient. »