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Marc-André Grondin dévoile la superstition de son fils avant les matchs des Canadiens de Montréal

Marie-Ève Leclerc

2026-05-28T10:00:00Z

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Ce printemps, le comédien, producteur et animateur réalise un mandat qui le passionne : narrer les ouvertures des matchs des Canadiens de Montréal à TVA Sports. Il nous parle de son amour du CH et donne un avant-goût de la saison 3 de Bellefleur.

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Marc-André, tu avais fait la narration de La reconstruction : au cœur des Canadiens de Montréal 1 et 2. Était-ce un souhait, de revenir dans cet univers ?

C’est certain ! On me demanderait de sécher les gants pendant un match, puis je le ferais ! (rires) Comme beaucoup de gens, je suis un fan fini du CH. Participer à cette équipe, j’ai l’impression de contribuer un peu à une histoire qui se construit pour les 10 prochaines années. On a un club qui risque d’être bon longtemps, et je trouve ça excitant, notamment pour mes enfants. On a eu de beaux moments récemment, avec Carey Price entre autres, mais nous n’avions pas une équipe dominante. Là, c’est différent.

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

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Comment s’est développée ta passion pour le hockey ?

Rien d’atypique ! Mes parents ne suivaient pas tant le hockey, contrairement à ma blonde (Sarah-Jeanne Labrosse), qui vient d’un milieu très sportif. Chez moi, on était plutôt portés sur la musique et la télé. Je n’ai jamais joué au hockey professionnel, ayant commencé jeune dans les téléromans. À un moment, j’ai dû choisir entre le jeu et le hockey, ce pour quoi j’avais un intérêt, et j’ai continué comme acteur — un bon choix, je pense. J’avais neuf ans quand le CH a gagné la Coupe Stanley en 1993. Je jouais dans la rue avec un casque de gardien de but, et mon jersey numéro 33 (celui de Patrick Roy). Plus tard, en tournant Goon, j’ai réalisé à quel point ce sport est exigeant. Ça demande des capacités extraordinaires pour jouer dans la LNH.

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En étant narrateur des avant-matchs, comment décris-tu la frénésie actuelle ?

Je crois que personne n’a déjà vu cette intensité-là. Même à l’extérieur de Montréal, les gens aiment cette équipe. Le CH est devenu un modèle avec une vraie reconstruction : ils ont fait de bons repêchages, des échanges intelligents et des contrats qui leur permettent d’avoir des joueurs de soutien efficaces.

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Ce rôle de narrateur s’accompagne-t-il d’une certaine pression ?

C’est une grosse gig ! Le match occupe mes pensées toute la journée. Quand le broadcast démarre, le stress et l’intensité s’installent. Oui, le hockey reste un jeu, mais ici, il y a un vrai cérémonial. Même si les joueurs n’écoutent pas mes ouvertures, je veux qu’on sente que j’y crois sincèrement — parce que c’est le cas. Cette équipe envoie aussi un beau message aux jeunes : apprendre de ses erreurs, accepter les défaites et progresser. Martin St-Louis et son groupe incarnent l’importance de travailler fort tout en ayant du plaisir.

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Emmènes-tu tes enfants vivre cette ambiance au Centre Bell ?

Pas en séries — ils sont encore trop jeunes et doivent se coucher tôt. Zoé et Lawrence sont déjà venus voir un match. Zoé en regarde un peu plus, mais Lawrence aussi suit ça quand le match n’est pas à 20 h. Il adore Cole Caufield et a déjà ses petites superstitions, comme porter sa casquette seulement les jours de match !

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Lawrence joue au hockey. Est-ce une source d’inspiration pour lui ?

Oui, c’est tripant ! Mais il touche à plusieurs sports, comme le soccer, le tennis... On verra ce qui le passionne le plus. Pour l’instant, il aime vraiment le hockey et s’ennuie de la glace. Le voir avec son petit chandail Timbits, c’est vraiment cute.

Tu seras aussi dans la saison 3 de Bellefleur. Que peux-tu dire de Yann, ton personnage ?

Je ne peux en dire que peu de choses. La saison précédente s’est terminée sur un appel troublant de l’école concernant Yann, et on découvre ce qui se cachait derrière cet appel. Mon personnage va vivre une saison chargée en émotions. Et, comme toujours, retrouver l’équipe de Bellefleur sera un immense plaisir.

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