LPHF: Le mystère Amanda Kessel

Mylène Richard
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Avec son dernier choix, le 41e au total, Montréal a tenté sa chance en mettant la main sur la vedette américaine Amanda Kessel, lundi, lors du repêchage de la LPHF.
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La directrice générale Danièle Sauvageau a admis qu’elle avait été «surprise» de constater que la sœur de Phil Kessel, trois fois vainqueur de la coupe Stanley, était encore disponible.
L’attaquante de 32 ans n’a pas joué la saison passée, ayant accepté d’être assistante spéciale du DG des Penguins de Pittsburgh, Kyle Dubas.
De plus, des rumeurs voulaient récemment que Kessel devienne la nouvelle DG du club féminin au Minnesota.
«L’information qu’on a, c’est que les joueuses qui ont signé [pour être admissibles au repêchage] avaient jusqu’à samedi pour se retirer. Je n’ai pas eu l’occasion de lui parler. C’est visiblement un appel que j’aurai cette semaine», a expliqué Sauvageau.
Bien discrète
Kessel n’était pas présente à Saint Paul lors de l’encan et elle n’a pas participé à la visioconférence organisée mardi par la ligue avec des joueuses absentes la veille. Elle est également demeurée discrète sur les réseaux sociaux.
Mais si la championne olympique et la quadruple médaillée d’or mondiale se présente à Montréal, elle pourra apporter une belle touche offensive à une attaque en manque de profondeur. Elle retrouverait aussi Laura Stacey et Kristin O’Neill, avec qui elle a joué en 2022-2023, ainsi que la défenseure Cayla Barnes, premier choix de Montréal lundi, une coéquipière avec la formation américaine.