« C'est sûr que ça tombe parfaitement parce que le Canadien aurait pu être éliminé » : Loud dévoile une nouvelle chanson qui se veut un hymne montréalais


Guillaume Picard
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Le hasard fait tellement bien les choses. Loud a dévoilé lundi la chanson D’où je viens, qui célèbre le 50e anniversaire des Jeux olympiques d’été de Montréal, mais aussi la métropole en général, qui vit en ce moment la fièvre des séries éliminatoires.
Grand amateur de sport, Loud ne peut s’empêcher de sourire quand on invoque que le dévoilement de cet hymne montréalais concocté avec son complice Marc Vincent, alias Ruffsound, tombe à point nommé au moment où le Canadien vient d’accéder à la deuxième ronde des séries éliminatoires.
« C’est sûr que ça tombe parfaitement parce que le Canadien aurait pu être éliminé hier. Je suis un gros fan de sport et du Canadien, alors même si la chanson a été faite pour les Jeux olympiques, elle prend une twist différente et accompagne la fierté qu’on a tous en séries », a dit Loud, de son vrai nom Simon Cliche Trudeau.

Il n’a pas assisté à des matchs locaux contre Tampa Bay, en première ronde, mais il aimerait se reprendre quand Buffalo débarquera au Centre Bell.
« J’ai écouté les matchs assidûment à la télé, mais pour la deuxième ronde je vais essayer de m’arranger pour être là à au moins un match. Si ce n’est pas possible, j’irai les voir à Buffalo ! »
Le créateur de 38 ans souhaite que D’où je viens, qui sonne « un peu comme classique rap » ou « un block party des années 1990 » devienne l’une des chansons de l’été au Québec.
« Je suis content de la coïncidence, mais content aussi que le Canadien aille plus loin en séries. »
Dans un communiqué, on a expliqué lundi, en dévoilant la programmation du 50e anniversaire des Jeux olympiques d’été de Montréal que D’où je viens célèbre la métropole comme « ville créative, inclusive, multiethnique et résolument tournée vers l’avenir ».
« La fierté d’être Montréalais a servi d’inspiration, mais aussi, de mon point de vue, il y a l’aspect un peu nostalgique, quand même. Je n’étais évidemment pas aux Jeux de 76, mais j’ai approché ça d’un angle plus personnel, qui peut rejoindre des gens de ma génération, ainsi que des plus jeunes et des plus vieux. Les Olympiques, Expo 67 même, ce sont des symboles montréalais très fort et ça vient avec toute une infrastructure, des souvenirs, des images d’archives que j’ai vues et avec lesquelles j’ai grandi. »
Loud entend interpréter D’où je viens sur la route des festivals dans le cadre de sa tournée Douze sur douze, qui est aussi le titre de son plus récent opus. Après les festivals cet été, il retournera en salle.
Les paroles de D’où je viens
Je viens de la plaque tournante, home of the night life
Là où faire les affaires dans les deux langues, c’est un instinct
L’hiver, on gèle, mais au printemps c’est un melting pot
Tu peux trouver tout c’ que tu veux dans la Métropole
Ma fleur est bleu ciel mais mon coeur est bleu Expo
Mon tricot est tricolore c’est notre deuxième peau
De la musique à mes oreilles comme un vieux sample
La nuit, on prie à Ste-Cath que nos voeux s’exaucent
(D’où je viens) Tu peux doubler on a good day
Mais ça joue du coude tu peux tout perdre sur un coup de dés
De Pointe-aux à Parc Ex, jusqu’à l’ouest de Park
Moins de beef, plus de bread, je veux l’inverse de Schwartz
Un été à Montréal, c’est chaud
Mais d’où je viens même l’hiver c’est un fashion show
On a mission, international But I just can’t wait d’être back chez nous
D’où je viens
Dans les rues ça bouge vite quand tu viens d’où je viens
D’où je viens
Le district est rouge vif, la brique est rouge vin
D’où je viens
Jamais j’oublie où je vis, je me souviens d’où je viens
Mon flambeau a la forme de la fleur de lys
Pis peu importe où je vais, je vis à l’heure de l’Est
D’où je viens
No place like home
Je viens du royaume de Muzion et de Leonard Cohen (Montréal !)
No place like home
Où on se park entre les cônes pis on spark des cônes
Là où l’or est fait en vraies médailles
Peu importe d’où tu viens, tu peux devenir ce que tu rêvais d’être
Le mont est royal, le trône c’est un belvédère
Tu peux mettre une croix dessus but the city never dies
(D’où je viens) Au cœur de l’Amérique française
Là où la flamme a jamais flicker depuis ‘76
En hiver faut la mettre en scène
C’est pour ça qu’on party outside même à -35
Frequent flyer, ticket buyer
Chaque week-end je suis en visite ailleurs
De New York à Majorque à Tokyo
Still can’t wait till they take me home
D’où je viens
Dans les rues ça bouge vite quand tu viens d’où je viens
D’où je viens
Le district est rouge vif, la brique est rouge vin
D’où je viens
Jamais j’oublie où je vis, je me souviens d’où je viens
Mon flambeau a la forme de la fleur de lys
Pis peu importe où je vais, je vis à l’heure de l’Est
D’où je viens
D’où je viens
D’où je viens
D’où je viens
D’où je viens
D’où je viens
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