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L’investisseur futé: sur quelles entreprises miserez-vous en 2025?

Aidez-nous à créer le portefeuille des lecteurs 2025

Steve Deschesnes, spécialiste économique et financier au Mouvement Desjardins.
Steve Deschesnes, spécialiste économique et financier au Mouvement Desjardins. Capture d'écran YouTube
Photo portrait de Sylvain Larocque
2024-12-14T05:00:00Z

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Dans cette chronique publiée toutes les deux semaines, nous vous donnons des idées concrètes pour placer votre argent.


L’action de Bombardier a bondi de 100% cette année. Celle de Nvidia, de 185%. Et celle de Palantir, de plus de 340%. Si vous n’avez pas investi dans un de ces titres, vous vous mordez peut-être les doigts, surtout si un ami se vante de l’avoir fait, lui!

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Pas de doute: la sélection de titres est excitante, surtout quand on a fait les bons paris!

Quelle est votre expérience dans ce domaine? Quels ont été vos bons et vos mauvais coups? Et surtout: quels sont vos titres favoris pour les prochains mois? Partagez-les avec moi en m’écrivant à sylvain.larocque@quebecormedia.com.

Je dresserai la liste des 10 titres les plus populaires et je ferai régulièrement le suivi, en 2025, de ce portefeuille des lecteurs. Le but? Voir si nous pouvons produire un meilleur rendement que les grands indices. Mais surtout, s’amuser un peu.

Un choix infini

Comment choisir les entreprises à mettre dans son portefeuille quand il y en a des milliers parmi lesquelles choisir au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde? J’en ai discuté avec Steve Deschesnes, spécialiste économique et financier chez Desjardins.

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«La première chose, c’est de s’assurer de bien comprendre la compagnie dans laquelle on veut investir, dit-il. C’est relativement simple de comprendre Dollarama. C’est peut-être plus dur de savoir si Tesla a vraiment les meilleures voitures autonomes comparativement à Waymo ou à Cruise.»

Quand on commence, il vaut mieux s’en tenir aux actions d’entreprises bien établies et rentables.

«Il y a des titres avec lesquels, je pense, les gens sont confortables et qui s’ajoutent très bien dans un portefeuille», affirme M. Deschesnes. On pense aux banques canadiennes, à des géants comme Apple, Amazon ou Costco.

Photo Getty Images / AFP
Photo Getty Images / AFP

On peut se donner quelques semaines pour suivre un titre qui répond aux critères qu’on s’est fixés. Puis commencer à en acheter quand son prix fléchit en Bourse.

«Après avoir investi dans des fonds indiciels comme base de portefeuille, on peut prendre de petites positions dans quelques entreprises, ajoute Steve Deschesnes. Ça n’aura pas vraiment d’impact sur la performance, mais ça permet de s’habituer à faire de la sélection de titres.»

Regarder les chiffres

Si l’on veut consacrer une plus grande partie de son portefeuille à des titres individuels, il faut être prêt à y consacrer du temps.

«Effectivement, si l’on veut investir de façon sérieuse, il faut regarder les chiffres», souligne M. Deschesnes. La progression des ventes de l’entreprise, ses marges de profit, son ratio cours/bénéfice (la valeur boursière de l’entreprise divisée par ses profits annuels), son niveau d’endettement et ainsi de suite.

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Il existe toute une panoplie de techniques pour choisir les meilleurs titres: l’analyse fondamentale, l’analyse technique, l’analyse qualitative, l’investissement axé sur la valeur et j’en passe.

Rares coups de circuit

«Il faut faire attention, des coups de circuit, il n’y a pas si souvent, prévient toutefois Steve Deschesnes. Si tu penses doubler ton argent, tu as aussi le risque de le perdre au complet.»

Ce commentaire est particulièrement pertinent si votre horizon de placement est relativement court.

Bien sûr, il y a plein de petits investisseurs qui ont réussi de beaux coups d’argent en Bourse sans faire l’ombre d’une analyse financière. Ils ont acheté du Couche-Tard ou du Nvidia avant tout le monde ou du Meta (Facebook) après la chute massive de 2022. Certains d’entre eux ont bien anticipé l’avenir, mais dans bien des cas, le facteur chance a joué pour beaucoup.

Photo AFP
Photo AFP

Il y a aussi bien des gens qui, après un début prometteur, se sont brûlés en prenant trop de risques. Pour le rendement à long terme, on repassera...

Au risque de me répéter, rappelez-vous que la vaste majorité des gestionnaires professionnels, qui sont pourtant payés très cher pour choisir les meilleurs titres, n’arrivent pas à battre les indices boursiers sur une longue période.

Mais trêve de pessimisme! Écrivez-moi à sylvain.larocque@quebecormedia.com pour me dire quelles entreprises présentent, selon vous, les meilleures perspectives de croissance pour 2025. Vos contributions resteront anonymes.

Je mentionne en terminant que M. Deschesnes animera un webinaire sur la sélection de titres le 31 janvier. Les détails se trouvent ici.

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