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LHJMQ: Mario Cecchini est-il un commissaire impopulaire?

Photo DIDIER DEBUSSCHERE
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2026-05-10T15:30:00Z

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Aucun commissaire de ligue sportive, quel que soit le sport ou le niveau de compétition, ne fait l’unanimité. Mario Cecchini n’y fait pas exception.

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Un sondage anonyme réalisé auprès de 13 agents par Le Nouvelliste, il y a quelques semaines, révélait que sur les 13 représentants consultés, 10 accordaient au commissaire de la LHJMQ la note de passage ou moins, pour ses trois premières années en poste.

Quatre lui ont remis une note de 3 sur 5, cinq lui ont donné un pointage de 2 sur 5 et un lui a attribué 1 sur 5.

L’un des agents lui a reproché son manque de connaissance du hockey et son incompréhension du « développement des joueurs et [de] la game ».

Un autre a déploré son manque de communication avec les agents et les parents, ajoutant que « tout semble en catimini ».

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« Je ne la comprends pas »

Bien qu’il affirme être capable d’assumer les critiques, Cecchini admet que les reproches concernant sa communication l’ont dérangé.

« Quand tu es dans une position comme la mienne, tu t’exposes à la critique et chacun a droit à son opinion. Il faut avoir l’humilité de se dire qu’il y a sûrement des choses de vraies. Par contre, [en ce qui concerne] la communication, je ne la comprends pas », mentionne le commissaire.

Ce dernier se dit fier de son bilan, après trois ans en poste, notamment grâce à des changements importants, dont l’abolition des bagarres, la réduction du calendrier de 68 à 64 matchs et le changement de nom de la LHJMQ afin d’y inclure les Maritimes.

« Ce n’est pas ma job»

Cecchini peine à saisir ce que les agents attendent de lui, au regard de leurs commentaires.

« Ce n’est pas mon travail à moi, de parler aux agents sur une base quotidienne. C’est le travail des directeurs généraux de nos équipes. »

« Quand je vais dans les arénas, je m’assure de parler aux parents, de leur demander s’il y a des choses qui ne vont pas, ce qu’on peut faire mieux. Je ne pense pas que les parents ne savent pas à quoi s’en tenir. »

Le commissaire de la LHJMQ estime que plusieurs agents qui ont accepté de participer à ce sondage anonyme l’ont fait sans connaître complètement la réalité d’un commissaire d’une ligue de hockey junior.

« J’ai trouvé ça très particulier. Je ne pourrais pas évaluer le travail des agents parce que je ne connais pas tout ce qu’ils doivent faire en arrière-scène. Je suis pas mal convaincu que les agents ne voient pas l’ampleur de mon agenda. [Cela] dit, ils ont droit à leur opinion. C’est correct, ça fait partie du jeu. »

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