Les paiements différés intriguent Kent Hughes
TVA Sports
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Le directeur général des Canadiens de Montréal, Kent Hughes, est prêt à utiliser tous les mécanismes de la convention collective pour soulager le fardeau fiscal des joueurs qu’il souhaite mettre sous contrat.
Et cela inclut les fameux paiements différés, mécanisme méconnu de la convention collective qui a été récemment employé par les Ducks d’Anaheim pour s’entendre avec Frank Vatrano.
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«Nous allons étudier toute possible structure dans un contrat qui offrirait un avantage à l’organisation et au joueur, a mentionné Hughes lors de son bilan de mi-saison, mercredi à Brossard. Nous avons regardé les contrats incluant des paiements différés pour essayer de bien comprendre leur attrait auprès d’un joueur et auprès d’une équipe.»
En tant qu’agent, Hughes connaît bien les tours de passe-passe dans le milieu qui permettent aux joueurs d’améliorer leur situation fiscale.
«Comme agent, j’ai essayé ce genre de choses, a souligné le DG, qui était autrefois à la tête de Quartexx Management. Il y a un langage en lien avec l'efficacité fiscale qui était employé dans certains des contrats que j’ai négociés.
«Alors, oui, on va considérer [les paiements différés].»
Par contre, on ne peut pas comparer des pommes et des oranges. Les législations en Californie ne sont pas les mêmes que celles au Canada, par exemple.
«Beaucoup d’équipes et de joueurs se sont intéressés aux moyens de minimiser le fardeau fiscal. C’est quelque chose qui a pu être observé dans l’État de la Californie, et ce, dans d’autres sports que le hockey. Le Canada a ses propres règlements», a rappelé Hughes.
Avec le plafond salarial qui devrait grimper au moins jusqu’à 92,4 millions $ la saison prochaine et plusieurs contrats qui viennent à échéance chez les Canadiens, Hughes pourra magasiner avec les poches profondes le 1er juillet prochain. Les paiement différés pourraient s'avérer, qui sait, une arme supplémentaire dans son arsenal.