Draisaitl veut faire la différence dans le match #5: «J’aurai une belle occasion de me lever et d’être bon»

Dave Lévesque
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SUNRISE | Les Oilers ont beau avoir lessivé les Panthers 8 à 1 samedi, ils demeurent terre-à-terre par rapport à leur situation.
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Après tout, ils accusent toujours un retard de 3 à 1 dans cette finale de la Coupe Stanley. Ça ne prend pas de grandes études en mathématiques pour savoir que les statistiques ne sont pas en leur faveur.
C’est pourquoi on a eu droit à tous les clichés du monde du sport après l’entraînement matinal. Leon Draisaitl a beau avoir grandi à Cologne, loin des Alpes, il n’en a pas moins choisi de faire une allégorie montagnarde.
«On prend les choses une journée et un match à la fois, c’est tout ce que nous pouvons faire. Si on regarde le sommet de la montagne, la côte semble très abrupte, mais en y allant une journée à la fois, ça ne semble pas si pire que ça.»

Négligés
Les Oilers ont joué la carte des négligés à fond lundi en rappelant que personne ne croyait en eux après un début de saison catastrophique qui a coûté le poste à l’entraîneur-chef Jay Woodcroft.
«J’ai très peu de travail à faire pour maintenir le niveau de confiance élevé. Ils ont souvent été pris pour battus et ils se sont relevés, ils continuent de jouer même si on dit d’eux qu’ils ne sont pas si bons que ça. Ils persévèrent et ils continuent de s’amuser», a souligné Kris Knoblauch, qui l’a remplacé.
Draisaitl a soutenu que l’équipe avait toujours bien répondu à l’adversité.
«On a un groupe qui est très résilient. Évidemment, on ne veut pas se retrouver dans cette position très souvent, mais quand c’est arrivé dans la dernière année, nous avons toujours été bons pour travailler collectivement afin de nous en sortir.»
En faire plus
Puisqu’il est question de Draisaitl, celui-ci a obtenu deux passes samedi après avoir été blanchi lors des trois premières rencontres de la série, ce qui est atypique dans son cas.
«Je n’ai pas été à mon meilleur dans cette série, j’essaie de retrouver mon élan et demain j’aurai une belle occasion de me lever et d’être bon.»
Draisaitl semble être fatigué et manquer un peu d’essence. La cinquième partie risque justement d’être très révélatrice de son état de santé physique.