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«Il défie tous les tirs»: Bobrovsky applaudi par ses coéquipiers à l’entraînement

Il retourne à l’excellence à l’entraînement

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-06-17T20:40:04Z

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SUNRISE | Sergei Bobrovsky a accordé 5 buts sur 16 tirs samedi, mais n’allez pas croire que ça va lui trotter dans la tête bien longtemps. 

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Lors de l’entraînement matinal de lundi au complexe d’entraînement des Panthers, le gardien russe a réussi un arrêt spectaculaire du bâton et ses coéquipiers ont tous éclaté en lui criant des mots d’encouragement.

«Bob est un compétiteur et il prend les entraînements très au sérieux, c’est pourquoi il est aussi bon dans les matchs», a souligné Gustav Forsling.

«Il ne prend pas de pause même pour un exercice. Il défie tous les tirs et comme tireur, c’est quelque chose qu’on aime», a ajouté Evan Rodrigues.

L’entraîneur-chef Paul Maurice croit qu’il n’est même pas nécessaire de parler de rebondir dans le cas de son gardien.

«Il aime recevoir des lancers, il veut les gros lancers durs et ses coéquipiers adorent ça. Il n’a pas besoin de rebondir, je l’ai retiré parce que je savais qu’il n’allait pas avoir d’impact sur la suite des choses.»

Ce n'est pas le jeu de Sergei Bobrovsky qui a incité Paul Maurice à le retirer du match samedi soir, mais plutôt une intention de le reposer dans une cause perdante.
Ce n'est pas le jeu de Sergei Bobrovsky qui a incité Paul Maurice à le retirer du match samedi soir, mais plutôt une intention de le reposer dans une cause perdante. Photo GETTY IMAGES / AFP

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En force

Les Oilers sont donc parvenus à percer son armure avec cinq buts en un peu moins de 25 minutes, eux qui n’avaient marqué que quatre fois dans les trois premières rencontres.

«C’est un bon gardien qui va faire de bons arrêts dans le cinquième match, mais c’est bon d’avoir pu le battre», a reconnu Leon Draisaitl.

Son coéquipier Darnell Nurse n’est pas dupe, il sait bien que le vétéran de 35 ans n’en arrachera pas lors de deux matchs consécutifs.

«C’est un gardien d’élite. Lors des trois premiers matchs, il a vraiment fait une grosse différence et on peut s’attendre à ce qu’il amorce le cinquième match de la même façon.»

Et c’est ce qui risque d’arriver si on se fie à l’ensemble de la série. Bobrovsky a accordé 4 buts sur 86 tirs pour un taux d’arrêt se situant à ,954 dans les trois premiers matchs; on se dit que le quatrième était possiblement une anomalie. Par contre, son taux d’efficacité ne cesse de chuter d’une partie à l’autre depuis le début de la finale.

Bouchées doubles

Dans quelques heures, les Panthers pourraient remporter la première Coupe Stanley de leur histoire.

Et en plus, ils le feraient devant leurs partisans qui ont vécu deux déceptions en finale au fil des saisons, la plus récente étant celle de l’an passé contre les Golden Knights de Las Vegas.

On ne pourra jamais reprocher aux Panthers de ne pas mettre les bouchées doubles pour ne pas retourner à Edmonton.

Pendant une bonne trentaine de minutes intenses, ils ont été 23 joueurs à travailler fort pour être sûrs de ne pas prendre un avion en direction de l’Alberta mercredi. Seuls Matthew Tkachuk, Sam Bennett et Aaron Ekblad ont obtenu un congé de glace, mais Paul Maurice a confirmé qu’ils seraient en poste.

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