Tous les résultats
Publicité

Les joueurs des Hurricanes le confirment: le réveil a été brutal

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-05-22T19:14:56Z

Partager

RALEIGH | Les Hurricanes ont passé à travers les deux premiers tours éliminatoires de façon plutôt facile. Deux balayages, un total de 10 buts accordés.

• À lire aussi : « On ne les a pas assez respectés »: les Hurricanes estiment qu’ils ont donné le match au Canadien

Les troupiers de Rod Brind’Amour ont beau être des professionnels, ça demeure des êtres humains. Et comme ça peut arriver à tout le monde, ils se sont peut-être un peu trop bombé le torse.

Ce n’est pas pour rien que, après la rencontre, l’entraîneur-chef des Hurricanes a soutenu que sa troupe n’avait pas assez respecté le Canadien.

Au lendemain de ce premier match, Taylor Hall a reconnu que ce cuisant revers de 6 à 2 avait sonné le réveil.

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

« Oui, ça l’a été. Et à plusieurs égards, a lancé le vétéran de 34 ans. Il y a seulement une des deux équipes qui ressemblait à une formation finaliste de l’Association de l’Est. »

Publicité

On comprend qu’il parlait du Canadien, qui a dominé les 20 premières minutes de jeu et une bonne partie de la troisième période.

« On sait qu’on peut en donner pas mal plus. Ce n’était pas le type de jeu dont nous sommes fiers, le type de jeu que nous savons jouer », a-t-il mentionné.

Le jeu stressant

La façon de jouer des Hurricanes, c’est celle qu’on a vue en deuxième période. Celle au cours de laquelle ils ont dirigé 38 lancers en direction de Jakub Dobes. Celle où, à un certain moment, ils ont bourdonné en zone montréalaise pendant deux bonnes minutes.

« On appelle ça le jeu stressant (stress game), a précisé Hall. C’est quand on joue dans le territoire ennemi, que nos adversaires font des dégagements refusés, que leurs bâtons se brisent, qu’ils se garrochent partout sur la glace en tentant de faire tout ce qu’ils peuvent pour sauver des buts. »

« Ce n’est rien de sexy, mais quand on le fait de façon soutenue, l’adversaire devient sur les talons, on se sent bien, les quatre trios roulent et la foule embarque », a-t-il poursuivi.

Pas d’entraînement sur glace

Jeudi, c’est plutôt le Canadien qui avait l’air d’un rouleau compresseur en prenant les devants 4 à 1 avec à peine un peu plus de 10 minutes de jouées. Et la marge aurait pu être encore plus grande si Zachary Bolduc et Jake Evans avaient profité de leur occasion de marquer.

« Ce sont d’excellents joueurs. Ils sont très connectés. Mais on a le sentiment que les occasions qu’ils ont obtenues en première période, nous nous les sommes auto-infligés », a soutenu l’attaquant.

« Il manquait de gros morceaux à notre structure. On leur a donné quelque chose comme cinq échappées, a noté Sean Walker. Contre une équipe comme le Canadien, tu ne peux offrir ce genre d’occasion de marquer. »

Évidemment, Brind’Amour abondait dans le même sens. D’ailleurs, c’est en soumettant ses joueurs à une séance vidéo qu’il a tenu à préparer le match de samedi soir.

« Sauter sur la glace, ce n’est pas ce dont nous avions besoin aujourd’hui », a-t-il laissé tomber.

Publicité
Publicité