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Les Jets plus dysfonctionnels que jamais

L'entraîneur-chef Robert Saleh a déjà perdu son emploi et sa relation avec Aaron Rodgers revient sous la loupe à New York.
L'entraîneur-chef Robert Saleh a déjà perdu son emploi et sa relation avec Aaron Rodgers revient sous la loupe à New York. Getty Images via AFP
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2024-10-09T19:00:00Z

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Chaque fois que l’on pense que les Jets ont atteint les bas-fonds comme organisation, ils se surpassent pour creuser un tunnel qui les amène encore plus creux dans leur sous-sol de la dysfonction.

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J’aurais bien aimé vous parler du duel important du jeudi soir entre les deux rivaux de division que sont les Seahawks et 49ers, mais les Jets ont encore volé la manchette en virant leur entraîneur-chef Robert Saleh après seulement cinq matchs.

Ils sont comme ça, les Jets. Ils s’accaparent les projecteurs depuis des années, pas parce qu’ils le méritent, mais parce que l’aiguille de leur pathétique-o-mètre se retrouve toujours à 26 sur une échelle de 1 à 10.

Est-ce que Robert Saleh était un grand entraîneur-chef, un intouchable dont les exploits lui vaudraient une statue devant le Metlife Stadium? Clairement pas! Sa fiche de 20 victoires et 36 défaites depuis qu’il est arrivé à la barre en 2021 ne convaincra personne. 

Il ne faudrait quand même pas oublier que lundi soir prochain, les Jets pourraient se retrouver au premier rang de la division avec une victoire contre les Bills. Ça allait si mal que ça?

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Une attaque identique

Saleh n’est pas exempt de tout blâme, mais pourquoi l’envoyer valser après seulement cinq matchs? Surtout en sachant qu’il est un entraîneur à vocation défensive et que l’équipe performe très bien de ce côté. 

Le vrai problème de cette organisation en ce moment, c’est qu’elle s’est peinturée dans le coin en acceptant les plus ingrates bassesses pour faire plaisir à Aaron Rodgers.

L’an passé, l’attaque était atroce et tout le monde pointait du doigt le quart-arrière Zach Wilson, qui jouait comme un pied en l’absence de Rodgers.

Après cinq matchs il y a un an, l’équipe était 2-3, l’attaque n’avait marqué que 93 points et elle était limitée à 284 verges par match.

Vous savez la meilleure? Après cinq matchs cette année malgré le retour au jeu de Rodgers, l’équipe est 2-3, l’attaque n’a marqué que 93 points et elle est limitée à 287 verges par match.

Parlez-moi d’une grande révolution offensive!

Le vrai patron

Depuis que l’organisation a jeté son dévolu sur Rodgers, toute l’équipe a le pied attaché au quart-arrière. Ce dernier a milité pour l’embauche de son grand ami, le coordonnateur offensif Nathaniel Hackett, le génie créatif derrière l’attaque impotente des Jets.

Rodgers a aussi poussé pour la venue d’autres joueurs comme Allan Lazard et Randall Cobb (la saison passée) dans son country-club. Il y a maintenant fort à parier qu’ils iront chercher son autre ami, le receveur Davante Adams.

L’ambiance dans ce vestiaire doit être tordue, quoi qu’en dise Rodgers. D’ailleurs, des rumeurs de dissension entre le quart-arrière et l’entraîneur-chef se faisaient de plus en plus persistantes.

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Cette semaine, le propriétaire Woody Johnson a d’ailleurs discuté avec Rodgers avant de mettre Saleh dehors. Les deux jurent la main sur la bible que Rodgers n’a rien à voir avec cette décision. D’accord, il n’a peut-être pas donné son avis dans cette décision, mais il n’a manifestement pas aidé la cause de son pilote. 

Qui sait, peut-être que les Jets vont partir sur une lancée. Peut-être que l’air va s’assainir. Il n’y pour le moment pas la moindre clarté, à part qu’on se doute plus que jamais que le vrai boss à bord, c’est Rodgers. C’est donc à lui de sortir l’équipe du trou.

MA PRÉDICTION POUR JEUDI SOIR: 49ers 24 Seahawks 20

 

DANS LE MONDE DE LA NFL...

Drake Maye en poste

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Jusqu’ici, trois quarts-arrières choisis en première ronde du repêchage sont en poste et voilà que Drake Maye s’ajoute au trio. Le troisième choix au total aura la lourde tâche de relancer l’attaque moribonde des Patriots. C’est une nouvelle excitante pour les partisans, mais froidement, c’est à se demander si Maye deviendra de la chair à canon. La ligne offensive des Patriots est probablement la pire de la NFL. Il fat secouer les troupes avec une attaque qui ne marque que 12,4 points par match, mais c’est risqué. Le titulaire Jacoby Brissett se faisait frapper en moyenne 10 fois par match.

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Derek Carr sur la touche

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Après un explosif début de saison avec 91 points en deux matchs, rien ne va plus pour les Saints avec trois défaites de suite. Et voilà que leur quart-arrière Derek Carr devra s’absenter pour au moins les deux prochains matchs en raison d’une blessure à l’abdomen, subie lundi soir, contre les Chiefs. En son absence, Jake Haener a terminé le match, mais ce sera cette fois le quart recrue Spencer Rattler, choix de cinquième ronde qui a bien paru en matchs préparatoires, qui sera le partant.

Dur coup pour les Texans

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

Les Texans semblaient encouragés par l’état de santé de leur as receveur Nico Collins après la victoire face aux Bills dimanche, mais il semble que sa blessure à la jambe est plus importante que prévue. Le meneur de la ligue avec 567 verges de gains a été placé sur la liste des blessés, ce qui signifie qu’il devra rater au moins quatre matchs. L’attaque n’a inscrit que neuf points après sa blessure au premier quart contre Buffalo. 

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